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11/1/2009 Un petit Simba à la maison !  Avant la quête de bonbons, Tiago a décidé de mettre son déguisement Batman, sa ptite Tata Mélissa et sa cousine Lydie l'accompagnaient .... Les petits monstres après leur fructueuse récolte de bonbons .... et ensuite au lit .... ca promet :) ca me rappelle une image de mon livre le pti poucet .... !!! ! 
et nous revoilà, et Tiago et Mélissa sont enfin baptisés depuis le 03.10.2009, certes je n'ai pas fait de mise à jour ici depuis mais je me demande si les blogs sont encore suivis, ma foi cette journée est passée à vitesse grand V et je comprends mieux les mariés qui disent ne pas avoir eu le temps de profiter de cette journée ... c'est frustrant de ne pas arriver à profiter de tout le monde, j'espère juste que chacun a passé un bon moment ... c'est frustrant aussi de se dire le lendemain que c'est déjà fini, quelle tristesse mais de supers souvenirs plein la tête, une fatigue certaine mais une bonne fatigue et l'envie de faire plus souvent des fêtes comme celle ci !
Merci encore à vous toutes et tous qui avez contribué à rendre cette journée inoubliable!
Je mets quelques photos pour celles et ceux qui n"étaient pas là ... ah j'oubliais nos deux ptits baptisés n'ont pas pleurés lorsqu' on a leur a versé l'eau sur la tête ;)
la nouvelle c'est que dans un peu près deux ans, on remet ça, ma mère et moi, nous sommes en pleine préparation, il y aura aussi peut être le pti deuxième (ou la petite deuxième) en même temps ....
9/22/2009 De la craindre, ou de l'attendre... Vous avez le droit d'en souffrir, Vous avez le droit de bien la vivre... Vous avez le droit, sans qu'on vous juge, de rester au lit pendant deux jours, trois jours ou une semaine sans pouvoir vous lever, Vous avez le droit d'écouter votre corps qui vous fait trop mal, d'écouter votre tête, votre coeur qui vous disent qu'ils souffrent aussi, Vous avez le droit de pleurer parce que vous avez mal, que vous êtes anéantie, parce que vous vous sentez mal, incapable, que vous déprimez, Vous avez le droit de verser toutes les larmes qui vous envahissent, parce qu'elles sont salvatrices, et ont une raison d'être, Vous avez le droit de vous fermer sur vous-même, de ne pas écouter les phrases qui pourtant vous atteignent "mais allez ma ptite dame, la dame d'à côté, elle y arrive elle, alors pourquoi pas vous?", Vous avez le droit de ne pas y arriver, comme la dame d'à côté, Vous avez le droit de vous laisser le temps dont vous avez besoin pour pleurer, déprimer, puis vous lever, bouger, l'accepter, Vous avez le droit de ne pas faire simplement ce que les autres attendent de vous, et quand ils l'attendent de vous, Vous avez le droit de demander de l'aide, quand vous êtes surpassée, quand vous n'en pouvez plus, Vous avez le droit d'en vouloir à la Terre entière, parce que cette Terre et ses hommes n'ont pas réussi à vous épargner une souffrance qui vous surprend et vous tue... Et... vous avez tout autant le droit d'écouter votre corps quand dès le lendemain vous pouvez prendre votre petit dans les bras sans difficulté aucune, Vous avez le droit de rire, d'être heureuse parce que vous l'avez acceptée et que votre bébé à côté de vous vous émerveille, parce que la douleur physique n'entrave pas votre nouveau rôle de maman auprès de votre tout-petit, Vous avez le droit d'être fière d'avoir mis au monde votre bébé, Vous avez le droit d'être fière d'avoir accepté cette césarienne, Vous avez le droit de ne pas culpabiliser de bien la vivre quand d'autres en souffrent... Vous avez tous ces droits parce que vous êtes unique. La dame d'à côté n'a pas votre corps, votre ventre, votre histoire, votre vie, votre ressenti, vos maux, votre bébé. Tout ceci n'appartient qu'à vous seule. Mal ou bien vivre une césarienne n'est pas une histoire de volonté, c'est une Histoire de Femme. 
bien envie de retourner en vacances ...
9/15/2009 Tu es plus facile à faire qu'à comprendre Et tombée, je n'ai pas pu te prendre Partie trop loin de toi J'ai voulu te manquer, à tes yeux feindre d'exister
Et au sud de mes peines, j'ai volé loin de toi Pour couvrir mon cœur d'une cire plus noire Que tous les regards lancés à mon égard J'ai tenté de voler loin de toi J'ai tenté de voler loin de toi Tu fus plus facile à suivre Dans la ville qui devint notre plus grande fuite Et moi, étendue dans ce lit Je contemple ce que je t'ai donné de ma vie Et au sud de mes peines, j'ai volé loin de toi Pour couvrir mon cœur d'une cire plus noire Que tous les regards lancés à mon égard J'ai tenté de voler loin de toi J'ai tenté de voler loin de toi 9/3/2009 pour une semaine on est là : clic sur l'image pour voir notre jolie résidence :  et c'est là, dans cette ville : http://www.longevillesurmer.com/ Les pulls sont dans les chaussettes, la voiture dans la valise, les ficus dans le salon... et nous un peu ébouriffés, partis pour un petit périple en Vendée. A bientôt... 9/2/2009 j'ai dû pleurer toutes les larmes que je pouvais encore laisser couler pour "accepter" cette césarienne. Là, pour la césarienne, l'anesthésiste m'injecte ENFIN le produit qui me soulage de ces douleurs insupportables. Je me dis que c'est ça que j'aurais voulu avoir. Et oui, sans sommeil et dans la douleur, je ne pense plus qu'à la stopper cette douleur, l'envie d'avoir la sensation de pousser au moment de l' expulsion est secondaire, parce que lointaine...je ne me voyais même pas accoucher! Je n'étais que douleur. Avec tout ce que je me suis pris dans le corps comme anesthésiant, sans plus aucune douleur, et sachant qu'il y avait enfin une issue, à ce moment, je fus soulagée. Oui, l'annonce de la césarienne, après avoir été un douloureux moment d'acceptation, fut un soulagement.  Je me suis laissée totalement porter...j'ai lâché prise complètement...je n'ai jamais connu pareil état...j'acceptais tout, rien de pire ne pouvait m'arriver, je souriais pour un rien, tout en ayant l'impression que je ne fonctionnais qu'à moitié, dans ma tête et dans mon corps (ce qui n'était évidemment pas faux pour le corps...ben et pour la tête pas franchement non plus). On m'a installée dans la salle de césarienne. J'avais la tête complètement à plat. Mes deux bras éloignés de mon corps et rattachés à des perfusions, des brassards de tensiomètre, etc... Mes poignets étaient même attachés. Et le champ opératoire, je l'ai eu au niveau du cou. Je n'étais plus qu'une tête. Et encore...je n'étais plus maitresse de rien du tout. J'attendais qu'on fasse rentrer Paolo mais rien, ils avaient fermement refusé. Même dans cet état second, il m'était impensable de faire naître Tiago sans qu'au moins son père puisse l'accueuillir. Ils auraient pu faire entrer Paolo dans la salle, mais non, et l'opération commence. Je sens tout, sans aucune douleur. Je sens qu'on m'ouvre et qu'on "m'écarte" le ventre. Je trouve ça long alors qu'il parait que ça ne dure qu'une quinzaine de minutes. Pendant tout ce temps, le papa aurait pu être derrière moi, sur la gauche, et mon regard se fixer sur lui. Lui, même pas peur, regarderait toute l'opération, enfin de loin. Je l'aurai au moins vu qui contemplait la naissance de notre fils. Et là, même dans ce moment si surréaliste, au moment ou je sens que Tiago sort de mon ventre par cette impression d'un poids qu'on enlève, j'aurai peut etre pu voir la petite larme ou les larmes du père qui voit son fils naître, et j'aurai pu entendre les premiers pleurs de mon fils. La vision de Paolo et les pleurs de Tiago auraient été alors pour moi les moments les plus beaux que j'aurai pu vivre dans tout ce cauchemar. Et les seuls. A la place de tout ca, On me présente Tiago, à ma tête, mais je suis ficelée, je ne suis plus qu'une tête! Je ne peux même pas le serrer, je n'arrive pas à prendre la bonne distance pour bien le voir, et réaliser que c'est mon fils. Je ne peux rien faire. Je voulais avoir du temps, pour lui et moi, pour le mettre au sein. Mais non. Ce que je redoutais est arrivé : j'ai eu cette impression de ne pas reconnaitre Tiago comme mon fils à ce moment...et ce, entre autres, pour des raisons "physiques" : je ne le voyais pas bien, je ne voyais pas à quoi il ressemblait, je ne pouvais le toucher qu'avec ma joue, mes mains ne pouvaient pas le toucher... J'avais envie que ce contact qui ne me convenait absolument pas cesse, qu'on me recouse et qu'on me redonne mon petit dans les bras après, pour que je puisse en profiter pleinement. Je ne voulais pas que cette première rencontre se passe comme ça. Il est ensuite parti avec son père. Et vient le moment où on me recoud. Euh...l'aspirateur là, je sens que ça fait un peu froid...et ce que vous faites, là...ça me fait mal...oui oui, ça me fait mal, plus ça va, plus je sens la douleur...je crie même un aïe! Et le chirurgien me pose la question la plus stupide que j'ai pu entendre " mais c'est quoi qui vous fait mal?". PEUT-ETRE QUE JE SUIS EN TRAIN DE SENTIR TES INSTRUMENTS ME TRITURER LES VISCERES NON???!!! enfin ca, ca a été pensé et non crié ... dommage. L'anesthésiste fronce les sourcils, il a l'air dépité, je lui explique que je commence VRAIMENT à sentir les douleurs, que ça commence à ne plus aller, et là hop, trou noir,il a surement dû me réinjecter une ptite dose pour que je sois stone .... Parce que j'étais dans le gaz, dans une fatigue intense et artificielle, cumulée en plus à la fatigue réelle de ce long périple. J'ai le sentiment de ne pas avoir vécu tout ce qui a pu se passer durant cette journée, comme si ce qui m'arrivait ne m'appartenait pas. Il n'y a qu'après, des jours plus tard, que je me suis posé des questions, que je me demande tout ce qui s'est passé. Parce que cette première journée de naissance de Tiago est donc la première où je l'ai mis au sein. Et je ne me souviens pas de la première tétée...je n'en ai aucun souvenir. C'est donc pour moi un drame de plus. J'ai loupé cette autre rencontre avec lui, je ne m'en souviens même pas! Et bien évidemment, c'est la deuxième étape de mon récit, je n'ai vraiment pas été aidée du tout à mon retour dans cette chambre où m'attendait un papa et son bébé et des grands parents déjà gaga de leur pti fils. J'étais bloquée le premier jour dans le lit, du fait de la césarienne. Je dépendais donc totalement du personnel si je voulais prendre mon bébé, ou même ne serait-ce que lever le dossier du lit! et je crois que cest ca le pire a vrai dire ... Je devais donc sonner pour tout ce que je voulais faire. Et bien évidemment, du coup, aucune mise au sein n'a été faite sans personne, pour voir comment lui et moi on pouvait simplement se découvrir. Depuis le début, j'avais quelqu'un qui me disait comment faire, et ce, à chaque mise au sein. Je n'avais plus de marge de liberté, d'essayer par moi-même, et de demander conseil seulement s'il y avait un problème. Et bien évidemment personne n'avait la même technique, ni le même discours. Tiago avait du mal à téter et était aussi endormi que moi .... Je me rappelle d'une sage femme qui n'avait aucun tact, elle faisait avec moi comme elle faisait avec toutes les autres mamans. Elle prenait le bébé , me le flanquait au sein, me pinçait le téton pour le mettre dans la bouche de Tiago toujours sans rien me demander ou m'expliquer, et ça devait marcher comme ça. Au départ, comme j'avais ces fortes douleurs de la césarienne, et que surtout, c'était mon premier bébé, que maman n'était pas là tout le temps pour m'apprendre à donner le sein par exemple, je ne disais trop rien et essayais de me fier à ce qu'elle pouvait dire. Mais quand j'ai repris des forces et que je faisais attention à ce qu'elle pouvait dire, j'ai essayé de lui faire comprendre, paolo aussi, qu'on était pas du tout d'accord avec ce qu'elle disait. Et surtout, au 4e jour, alors que Tiago n'etait toujours pas très actif au sein, que j'allais de plus en plus mal moralement, elle me dit que ça ne pouvait pas continuer comme ça, que j'étais sa mère, que j'étais responsable de lui, que je ne devais pas le laisser sans nourriture, que je devais le prendre en charge, parce que sinon, on le transfère et on le perfuse direct. J'ai éclaté en slanglots en lui criant à la face que ce n'était pas comme ça qu'elle m'aidait. Comment voulez-vous être détendue et se sentir mieux si on vous fait comprendre que vous êtes nulle et qu'on vous parle de perfuser votre enfant?! A partir de ce moment, je ne l'ai pratiquement plus vue. Par contre, après, j'ai eu droit à la visite d'une de ses collègues, aussi compétente humainement qu'elle. Je venais, pour la première fois, de passer une tétée d'un quart d'heure à chaque sein, j'étais absolument ravie, je pensais que ça y est, c'était parti. Mais ce que je ne savais pas et qu'on ne m'expliquait pas, c'est que je n'avais pas encore assez de lait pour le nourrir réellement. Cette femme arriva donc avec la courbe de poids pour bien me montrer que là fallait plus déconner, il était en danger et il fallait absolument lui donner un "complément". Après ce sentiment si joyeux que tout allait rentrer dans l'ordre, elle venait me saper le moral en me disant "mais oui mais on peut pas le laisser sans rien boire! Il était au sein oui, mais ça veut rien dire, y'a sûrement rien pour l'instant!" Cette c****sse ensuite s'expliquait tellement mal que je refusais tout bonnement de lui donner autre chose que mon lait. Elle se mit sur la défensive et me répondit "écoutez, moi je vous informe, maintenant si vous refusez j'y peux rien, je vais prévenir le pédiatre". Bien heureusement le pédiatre est arrivé et m'a expliqué le problème, qui n'était pas grave, et m'a expliqué que le complément serait donné non pas au biberon mais comme je le voulais, à la seringue par exemple, pour la nuit après chaque tétée et qu'on réévaluerait le lendemain, que ce n'était que transitoire, le temps qu'il reprenne du poids. C'était pourtant pas compliqué de me l'expliquer comme ça! J'aurais jamais refusé un complément si j'avais vraiment compris les enjeux. Mon séjour dans cet hôpital, du début à la fin, a été l'une des pires périodes de toute ma vie, alors que ça aurait dû être l'une des plus heureuses. Bien entendu et heureusement il y a eu aussi du personnel compétent et humain qui a su voir la nuit où j'ai complètement craquée et qui a su prendre le temps de rester avec Tiago et moi le temps d'un peau à peau pour se découvrir et que TIago aille chercher de lui même ce lait qui tardait à venir a cause de tous les anesthésiants ...  Attention, je n'ai pas envie d'entendre que je dois relativiser, que finalement, je n'ai pas eu de complications, que bébé et moi on va bien, que je me plains de choses futiles ou autres...je livre ici mon expérience et mon ressenti, et j'interdis à quiconque d'y porter un jugement. Je tiens à donner mon témoignage, pour qu'on puisse me comprendre, pour que d'autres qui se reconnaissent parfois dans certaines expériences de mon témoignage se sentent un peu moins seules également, pour les écouter me dire qu'on n'est pas seules dans cette galère et qu'on a envie toutes d'avancer et de faire quelque chose de constructif des drames qu'on a vécu à des degrés différents...mais qu'on a eu mal, qu'on a encore mal, et qu'on a envie d'être reconnues dans cette douleur, et non niées. Mon ressenti d'aujourd'hui va dans un sens combattif. Enfin, ça c'est plutôt ma raison. Parce que mon ressenti...je cherche, tous les jours, je cherche ce qui a pu m'échapper. Je cherche à comprendre. Et mon ressenti...parfois je me sens comme une petite fille qui envie ses copines d'avoir ce qu'elles veulent. Parce que oui, très égoïstement, je ressens une douleur terrible quand je lis ici et là des témoignages d'accouchements qui se déroulent tout à fait normalement. Dans chaque témoignage, je me retrouve à un moment donné, et puis hop, elles continuent leur chemin en Terre d'Accouchement sur le chemin le plus facile et gai, alors que moi j'ai dévié et pris un chemin sombre et empli de ronces. Alors qu'on avait le même point de départ. Voilà ce qui est le plus douloureux. C'est vraiment étrange mais il y a un phénomène dans le déroulement d'un accouchement qui me peine au point de faire couler mes larmes à chaque fois que je le lis, c'est celui de la dilatation du col. Je vous assure que je pleure chaque fois que je lis un témoignage où on parle de dilatation du col qui évolue. Je n'ai pas eu cette "chance". Parfois, pour me consoler, on me parlait d'une éventuelle prochaine grossesse. Même l'idée de cette "éventuelle prochaine grossesse" aussi me faisait atrocement mal. Il m'était impensable d'envisager une autre grossesse après ce que je venais de vivre. J'avais et j'ai vraiment trop peur, malgré le fait qu'on dise toujours qu'une grossesse n'est pas l'autre, de revivre ne serait-ce qu'un chouilla de ce que j'ai vécu à cet accouchement. J'ai peur de me projeter de manière positive dans cette autre grossesse. J'ai l'impression de ne pas avoir le droit, qu'on m'a enlevé tout droit de vivre une naissance dans son total respect. Et surtout ça n'enlèvera en rien tout ce que je n'ai pas et tout ce que j'ai mal vécu durant cet accouchement-là. Et concernant les pratiques hospitalières...j'aimerai vraiment ne plus lire que tout ce qui se passe à l'hôpital est rare, ou pas systématique. Je ne parle plus de détails ou d'actes qu'on fait. Je lis trop souvent de phrases du genre "puisqu'à mes 5 accouchements dans 3 établissements différents je n'ai pas eu d'épisiotomie, ce n'est donc pas systématique!" Je parle d'une mentalité médicale ambiante, et non plus de ces actes isolés qu'on pratique ou non. Je parle de ses femmes qui accouchent et ne sont pas forcément bien informées par manque de moyens et/ou d'argent. Elles ne se renseignent ou documentent pas autant que moi. Et moi, malgré tout ce que j'avais appris, voilà ce que j'y ai subi. Et pourtant, cet hôpital a amorcé une ébauche d'évolution. Notamment au niveau du projet de naissance qui n'est absolument pas inconnu au personnel et qui s'est pris la peine de le lire (en tout cas, en salle d'accouchement, parce que pour les premiers soins du bébé, en parlant avec Paolo qui était aussi dans un état second, j'ai de sérieux doutes...). Mais depuis le 8e mois de grossesse, l'hôpital par ses multiples surveillances dans ses locaux, donc normalement voués à SOIGNER des PATHOLOGIES, a fait de cette grossesse une grossesse à EVENTUEL risque, de moi un utérus qu'il faut absolument surveiller de très près parce que bassin trop étroit ... Ils savaient , ils m'avaient fait les examens alors pourquoi pas ne pas avoir mieux préparé le terrain le sachant à risque ? Ai-je pris les bonnes décisions? Aujourd'hui on m'annonce que le deuxième accouchement par césarienne sera programmé de facon sûr pour éviter à mon utérus cicatriciel de fortes contractions qui pourrait entrainer une déchirure de l'utérus et des conséquences plus graves ..... encore quelque chose à digérer car je voulais que mon bébé baigne dans les hormones de l'accouchement que ma lactation soit prete, que bébé choisisse de venir quand il en a envie pour éviter un maximum de le brusquer et de le réveiller par un coup de scalpel dans son petit nid douillet .... à côté de ca , ni mon corps ni mon lait ni mon bébé ne seront prêts à la date choisie par le chirurgien accoucheur .... serais - je à la hauteur au bloc ? physiquement et surtout psychologiquement .... se retrouver a nouveau les bras attachés en croix sur une table ... C'est vraiment la question centrale de tout ce vécu. Si mon corps se préparait...qu'arriverait-il si je le laissé continuer son chemin tout seul au lieu de succomber à la pression médicale qui dit que les 41 semaines révolues sont dangereuses? Le saurai-je un jour... En tout cas, dans tout ce périple, j'ai un énorme merci à faire à ce forum ...http://www.cesarine.org  Mais heureusement, pendant tout ce chemin en Terre d'Accouchement, je savais qu'à chaque moment, chaque peur, doute angoisse ou question, il y avait quand même quelqu'un sur qui je pouvais compter. Une présence féminine, une mère, quelqu'un qui éprouvait de l'empathie, qui savait m'écouter, et qui a su me conseiller. Il y a bien des moments ou, alors que je ne connais même pas son visage, j'aurais aimé qu'elle soit tout à côté de moi.
9/1/2009
Horreur. J'aurais dû laisser ce bouquin sur ma table de nuit [Eduquer ses enfants d'Aldo Naouri]. C'était sa place. Depuis un an. A défaut de ça, je l'ai attrapé, ôté la poussière d'un doigt et je l'ai parcouru des yeux sans même vouloir le lire. Sauf que mon oeil est trop rapide. Il a repéré un passage sur "le bain entre enfants" et l'a avalé sans que j'ai le temps de réagir.
Horreur. C'est mal de les baigner ensemble passé 4 ans. Et il lance cela sans autre développement. Il n'a pas d'enfants Naouri ou quoi ? Il connait le marathon du soir ? Il sait que c'est une course à la montre pour coucher la marmaille avant 9 heures comme il a dit le directeur ? Il faut leur apprendre la pudeur, c'est marqué. Je demande souvent à Melissa pourtant si elle veut prendre le bain avec Tiago. A deux c'est plus marrant, on peut s'arroser au moins, ils l'ont bien compris. Mais ce soir, ils m'ont mis le doute mes baigneurs... Parce qu'il l'a fait. Faire pouet pouet camion à sa tata. Comme si c'était le pompon du manège. il l'a fait...
Et vous, vous le faites... de donner le bain à plusieurs ?
PS : Et en plus je mets une photo de mon fils dans le bain, mais où va-ton là ! Oui, il y a beaucoup de mousse... tout le pot de gel douche en fait... mmm le budget de gel douche va etre à surveiller lol 8/31/2009 Souvent, les gens qui me voient pour la première fois me disent On se connait ? j'ai l'impression de t'avoir déjà vue quelque part.. Ca vous ai jamais arrivé quand les gens vous connaissent ensuite que certains tentent de vous comparer de manière plus ou moins flatteuse à des stars.. Pour moi ca a été longtemps Valérie Kaprisky ; en vieillissant, les gens ne me font plus trop de comparaisons. Je ne connaissais même pas l'actrice à l'époque, mais à la réflexion j'aurais dû bien le prendre.. Papa . J'ai pensé qu'il m'aimait très fort, et que l'amour rendait myope, mais la comparaison n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde. j'ai retrouvé ce site que j'avais connu il y a quelques temps et voilà les resultats ! encore bien flatteurs a mon gout ! surtout les 83% avec une soeur Olsen mouais ca marche po terrible ca ! [je vais vous dire à qui j'ai l'impression de ressembler, moi, en ce temps de rentrée mâtiné d'un début de grossesse : j'ai l'air sérieux, studieux (et endormi) du pêcheur qui ferre ses poissons... .. hou lou lou..] 
Depuis que j'ai retrouvé mes esprits, je regarde notre vie et je pense à tout ce qu'on ne pourra plus faire quand le pti haricot sera né - ça coûte de faire de la place dans son organisation, ses plaisir et dans sa maison, même à son propre enfant. Avec Tiago, on va partout; tous les matins, on fait un long câlin au moment du biberon. C'est facile de le confier pour 2 h, 2 jours ou 2 semaines, selon les grand-mères, il est grand et facile.. et tout seul. Quel équilibre allons-nous trouver lorsque nous serons une vraie famille, et plus deux grands ados qui ont hérité d'un ange ? [Ces questions, même un peu différentes, se sont posées au moment où Tiago est né et après plusieurs mois de crise nous avons fini par les résoudre et à être très heureux à trois, parfois à deux, parfois chacun de son côté J'ai adoré cette phrase d'une copine qui avait deux filles assez rapprochées.. "L'autre jour, Clémentine - la grande - était malade, et je l'ai gardée à la maison.. J'étais si heureuse de me retrouver seule avec ma fille ! heu, mon aînée..." Mon petit qui arrive, je trouverai des choses à lui donner que j'ignore encore, etTiago restera toujours "mon fils, heu, mon aîné."] 8/29/2009  Même si des statuts comme ça, je ne devrais pas m'en vanter parce que, est-ce que c'est grave docteur de manger tellement au Mac Do qu'on arrive à avoir tous les jouets d'une collection ? mmmmm Ces verres là, on les a presque tous. Trop marrants. Le dinosaure rougit quand il est bien au frais. Et puis ça casse pas le plastoc au moins. Pas encore vu en entier l'âge de glace... A 16 ans j'ai eu mon 1er coup dur amoureux. A 17 ans j'ai cru connaître l'amour mais je me suis trompée. A 18 ans j'ai eu mon bac. A 19 ans j'ai quitté mes parents. A 20 ans j'ai eu mon premier appareil photo. A 21 ans j'ai beaucoup pleuré. A 22 ans j'ai beaucoup réfléchi. A 23 ans j'ai cherché un job intéressant. A 24 ans j'ai commencé ce blog. A 25 ans j'ai trouvé du boulot et ai changé pas mal de fois.. A 26 ans j'ai eu Tiago. A 27 ans j'ai décidé de me marier mais je le suis toujours pas. A 28 ans j'écris cet article. C'est ridicule de déterminer l'âge d'une coccinelle en comptant ces tâches, hein ?
8/19/2009 Pour en revenir à l'actualité brûlante qui passionne tout le monde, enfin moi déjà, je vous raconte qu'on a fait vendredi dernier une première échographie dans mon ventre ; le bel échographe nous a révélé, au milieu d'un magma noir et blanc, un chtruc d'un micron - en fait il mesure 1,7 cm et on a même pu compter (enfin, la machine) les battements de son coeur. Ouf ! C'est émouvant la première fois où on aperçoit une trace concrète de son enfant à venir (à part mes seins, vraiment plus gros : c'est du concret ça !) Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit plus grand, mais quand on y pense ça me troue le..euh enfin pardon ca me rend folle qu'un embryon d'1,7 cm soit capable de me mettre dans un état pareil. Le pire, ce sont les nausées douces mais qui reviennent avant chaque repas ; pas de pitié tant que je n'ai rien avalé ! Alors voilà en gros à quoi il ressemble à 7 semaines ..... et voilà le stade de developpement  " La 7 ème semaine de grossesse est marquée par les premiers mouvements de l'embryon. A sept semaines de vie, bébé commence à bouger ! Ces premiers mouvements ne sont pas perceptibles par la mère, mais ils peuvent être vus à l'échographie. A 7 semaines de grossesse le système nerveux n'est pas en place. Les mouvements de l'embryon sont donc de simples réflexes musculaires. A ce stade, l'embryon continue sa formation pour mettre en place tous ses organes. Comme au cours des semaines précédents l'embryon connaît de grandes transformations. Cette septième semaine, le corps de l'embryon commence à se dessiner et à bourgeonner aux emplacements des futurs bras et jambes : -
Les premiers muscles se développent et leur mise en place fait bouger bébé. -
Les bras s'articulent : ils peuvent désormais se plier au coude. -
Les doigts des mains et les orteils se différencient. Les premières sensations tactiles de bébé se mettent en place, par exemple autour de la bouche. Au niveau de la tête de l'embryon, les différents organes s'ébauchent et commencent à bourgeonner : -
Le visage de l'embryon s'affine : les yeux se rapprochent et les paupières commencent leur formation. -
Les fausses nasales se mettent en place. -
Les lèvres ont été créées -
Les bougeons dentaires font leur apparition. -
Le nerf optique est désormais fonctionnel et la rétine et le cristallin de l'oeil se mettent en place. -
La tête et le tronc sont à présent séparés par le cou, mais la tête de bébé repose toujours sur sa poitrine. A 7 semaines de grossesse, votre bébé pèse entre 1,5 g et 2 g. "
<-- La place occupée dans le ventre de la maman, ben moi je croyais que y'en avait deux tellement je trouve que mon bidou a grossi et tellement je suis malade mais au vu de cette première echo y'en a qu'un ! 8/18/2009 franchement vous auriez le coeur vous à passer des coups de ciseaux dans ces jolis boucles blondes ? .... 
J'avoue je ne me suis pas du tout pressée pour rendre Tiago (du haut de ses 2 ans et 7 mois) propre. J'aime l'idée de laisser le temps aux enfants, de ne pas les forcer, d'aller à leur rythme dans un monde où l'on grandit de plus en plus vite... ...Et aussi parce que j'ai du mal à reconnaître que ce pti loup n'est plus trop un bébé mais un petit gars qui fera sa première rentrée des classes en septembre 2010 : mais où sont passées ces deux années ??? Et que j'me prends un coup de vieux dans la teté ! ceci dit il aurait pu rentrer là mais lui comme moi, n'étions pas prêts de toute facon, et puis avoir un an d'avance ca signifie quoi au juste ? un an d'avance sur quoi sur qui ..... Au début lorsqu'un nouvel habitant a fait son apparition chez nous, clap clap pour Mr le pot himself : si ça c'est pas la classe internationale ! Mais encore plus la classe cette photo, elle aussi j'aurai pu vous en faire une photo mystère , dommage j'aurai dû mais bon faudrait pas que ce blog devienne "pipi-caca" ..... elle date d'il ya quelques temps déjà où nous "fêtions" son premier caca dans le pot .... depuis il est tout a fait propre chez sa tata et pas trop chez nous ... enfin cest quand il veut a vrai dire .... Il est beau et il est confortable son pot, TIago veut bien s'en servir pour zieuter les dessins-animés mais pas pour faire pipi/caca/prout dedans. Je le soupçonne fortement d'avoir bien compris le principe mais de faire sa forte tête: "ah, ça c'est comme les toilettes maman ?" . Il a l'air de vouloir nous faire mariner un peu, pourtant il ne supporte plus vraiment la couche et s'en plaint souvent. Alors branle-bat de combat, ça rigole plus, je me suis donnée deux semaines pour le rendre propre etpicétou !! Je sais je rêve peut-être un peu mais on m'a dit qu'une fois qu'ils ont le déclic, il n'y a plus de problème. Yes, i can !! Et pis, mon fils a - j'en suis certaine- des actions chez PAMPERS car le nombre de couches que j'utilise est, comment vous dire : si j'avais garder tous les cartons de couches, combien on parie que ça correspond à la hauteur de la Tour Eiffel ? Même que si ça se trouve, ça la dépasserait et de loin x) BOn pour le deuxio, on pense se retourner encore vers les lavables vu que j'ai gardé mon stock de taille mixte mais va falloir trouver des premières tailles nouveau - né .... Si vous avez des astuces, des témoignages (genre le truc horrible mouarf), des erreurs à éviter, je suis toute ouïe !!! Même acheter son enfant à coup de carambars, je prends :p Becs (mais non c'est pas berk). ca change vite on n'a cesse de le repéter, et dire que je vais me replonger dans ca, les tétées, les petits bodys, les minuscules chaussons les nuits blanches ... enfin ca, peut etre cest pas sûr après tout .... si cette donnée est égal aux méfaits de la grossesse , pour Tiago je n'ai jamais été malade et il a fait ses nuits vers 6 mois ..... alors vu que je viens de découvrir et que je déguste tous les jours le vrai sens du mot nausée , avec un peu de chance, celui ci fera ses nuits à un mois ! ! ! 
J'étais interloquée en découvrant la nouvelle. J'ai donc décidé de partager ça avec vous. Vous êtes bien assise? Je vous présente bebe Gloton, la poupée tétouilleuse. Après les poupées qui pleurent, qui boivent et font pipi, celles qui marchent... etc Voici donc bebe Gloton, la poupée qui tete! Non, non, ce n'est pas une blague. Voyez plutôt: C'est la marque de jouet espagnole Berjuan qui crée la polémique avec cette poupée. Serait-ce la mort du fameux biberon magique??? Pourvu que non, moi j'adorai ça... D'ailleurs ça me facine toujours :) Les petites filles devront également masser le ventre de bébé si il pleure à cause de ses coliques, ou bien lui reproposer le "sein" si bébé a encore faim ! L'idée de ce poupon, c'est bien évidement de sensibiliser dès le premier âge à l'allaitement maternel et de proposer une alternative aux biberons. C'est vrai , après tout, pourquoi toujours vendre les poupées avec des bibis ?? ? Je trouve l'initiative louable... mais j'ai malgré tout du mal à me prononcer. Je ne sais pas si notre société est prête à accueillir ce jouet "spécial", c'est sûrement un peu tôt. D'ailleurs elle n'est pas encore commercialisée. j'ai été assez surprise. Je suis trés pour l'allaitement (si, si). Mais, là, j'avoue que c'est un peu déconcertant, non ? Cela dit, pourquoi pas ? Quitte à enfoncer un schéma à coups de poupée (celui du bib en l'occurrence,) pourquoi ne pas tenter le coup avec le sein ? Mais quand on voit comment les gens supportent un allaitement normal de bébé, que vont-ils dire en voyant une gamine (ou un p'tit gars, après tout, hein, mon fils joue bien à mettre un ballon dans son tshirt) se mettre un soutif factice ??? c'est sûrement que l'allaitement en soi dérange parfois. Je veux dire l'allaitement dans les lieux publics est assez mal perçu... Alors je n'imagine pas la tête des gens si ils voyaient un enfant et sa poupée tétouilleuse. Ceci dit, c'est dommage, ça en dériderait plus d'un ;) Très très marketing aussi !cest vrai, Alors que les petites filles ont déjà tout sur elles!! Méli a toujours donné à téter à ses poupées ;) Elle allait même jusqu'à se retrousser la robe jusqu'au menton car il "fallait que son bébé tète!" je trouve que trop de détails dans les jouets tue l'imaginaire. Une poupée de chiffon peut se prêter à tous les jeux, tous les états du bébé… Ce qui est sûr, c'est ce que cette poupée fait polémique, et en bon buzz... il ouvre le dialogue sur un sujet qui me tient à coeur... Et rien que ça, c'est super! 8/16/2009 Petite fatigue j'ai envie de parler d'autre chose que
des guéguerres entre ados après une super journée d'anniversaire à Méli croiser des gens qu'on ne souhaite absolument pas voir d'autre chose que les gens qui se donnent de l'importance et dont la meilleure chose à faire est d'ignorer d'autre chose que de moi j'ai du boulot en veux-tu en voilà d'exister à travers cela aussi des sous plein mon compte, ca se serait super, des projets achevés et pas simplement des fleurs sur le chemin ou de mes failles de petite fille qui a grandi allez je vais faire des trucs avec mes mains un gâteau au chocolat faire enfin développer les plus belles photos des deux ans de vie a Tiago, j'ai pris trop de retard, faire tous ses albums que je n'ai pas encore fait .... le nombre de prises de vues à la journée ne fait qu'augmenter avec ce nouvel appareil alors faut pas traîner fignoler les dernières prépas de leurs baptêmes on pense que nos vies se reposent et au final une surprise revient tout chambouler, bousculer nos plans, nos habitudes prises et tout est a refaire, imaginer encore et encore et s'adapter .... Ces derniers week end ont été chargés en tout, piscine, barbecue anniversaires, première écho, émotion etc .......

jet ténu sur la tige blanche mes yeux scrutent les lignes roses perpendiculaires une .... jusque là ok et deux ...... témoins tangibles de toi
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