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1/10/2009
j'etais en vacances la semaine du jour de l'an et cette semaine qui vient de passer ne m'a permis de sortir du fond de mon lit pour cause de grosse grosse grippe, j'en sors à peine, ca faisait bien longtemps que je n'avais pas été malade à ce point, je me débarasse seulement aujourdhui de ma fievre qui ne me lâchait pas depuis mardi .... j'en connais une qui va me faire la tête quand je vais retourner au boulot lundi ... elle va forcément prendre ca pour une excuse bidon pour prolonger ma semaine de congé ... et pourtant mon seul arrêt en un an ... enfin bref, pas le choix faudra bien l'affronter sa "tête" habituelle .... Ah j'oubliais pour cette fin d'année le 4x4 a rendu l'âme, charmant d'apprendre qu'une electrovanne et qu'une pompe à injection nous coûteront environ 2500 € hors main d'oeuvre bien entendu ... surtout apres les fêtes, du coup c'est le garage qui est venu le chercher sur un plateau et nous voilà en 307 SW, le père noël aurait pu l'offrir quand meme, ... mais non ... Le premier arrivé, le premier servi Qui ne tente rien, n'a rien ... Celui qui hesite est perdu On ne peut pas dire qu'on ne nous a pas prévenu...On a tous entendu les proverbes, les philosophes nos grands parents nous dirent qu'il ne faut pas perdre de temps ...les poêtes nous recommander de saisir l'instant présent ! pourtant, parfois,on doit voir par nous même, on doit faire nos propres erreurs, on doit en tirer nous mêmes des leçons on doit continuer à remettre les choses au lendemain jusqu'a ce qu'on ne puisse plus le faire... jusqu'a ce qu'on comprenne enfin par nous même ce que Benjamin Franklin voulait dire : qu'il vaut mieux savoir ... que rester dans le doute ; qu'il vaut mieux être reveillé... que dormir et que même le plus gros fiasco, la pire, la plus grave erreur ... vaut cent fois mieux que de ne jamais rien tenter !
Il y a deux siècles,ce cher Benjamin Franklin révéla au monde le secret de sa réussite: ne jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même !c'est lui qui a découvert l'électricité . On devrait être plus nombreux à suivre ses conseils ... Je ne sais pas pourquoi on reporte les choses ... en y reflechissant ...je dirais que ça a beaucoup avoir avec la peur ! la peur d'échouer... de souffrir ...d'être rejeté ! parfois c'est juste la peur de prendre une décision ...parce que ... et si on se trompait ... et si on faisait une erreur qu'on ne pourrait pas réparer ... je me souviens de mon enfance,a l'époque ou je croyais encore aux contes de fées où je faisais des rêves sur ce que serai ma vie : la robe blanche ...le prince charmant qui m'emporte jusqu'a son chateau sur la colline ... je m'allongeais le soir dans mon lit, je fermais les yeux ..et j'y croyais dur comme fer ! le père noel, la petite souris, le prince charmant ...
ils etaient si proches que j'aurai pu les toucher !mais finalement j'ai grandi ... un jour on ouvre les yeux ...et le conte de fée , disparaît ! mais le faît est ...que c'est difficile d'oublier complètement les contes de fée , parce que chacun de nous garde une miniscule part d'espoir, de foi et se dit qu'un jour il ouvrira les yeux ... et que ses rêves deviendront réalité .. On se souvient tous des contes de son enfance, ou peut etre plus les filles, Cendrillon enfile sa pantoufle de verre, le crapaud se transforme en prince, la Belle au bois dormant est réveillée par un baiser. Il était une fois. Et ils vécurent heureux pour toujours. Les contes de fées font rêver. Le problème c'est que les contes de fées ne deviennent jamais réels. Ce sont les autres histoires, celles qui commencent par une nuit d'orage et terminent de façon atroce, les cauchemars, qui semblent toujours se réaliser. La personne qui a inventé l'expression "heureux pour toujours", on devrait lui faire la peau.... Il y a eut cette nouvelle aujourd'hui.. un couple d'amis, enfin plutôt lui est ami de longue date, elle je ne l'ai connu que plus tard... Cela fait des mois qu'elle a une relation avec le mari de sa meilleure amie. Ce n'est pas quelque chose qu'elle fait pour faire du mal ou pour blesser mais elle l'aime et elle ne sait plus quoi faire. Il y a son mari d'un côté et son amant de l'autre. Au milieu, il y a son amie, toujours fidèle, présente depuis 15 ans à ces côtés. C'est surtout ce qu'elle m'a dit.... "Quand vous passez toute votre vie avec quelqu'un, et que vous avez des enfants ensembles, vous pensez que ce sera toujours merveilleux, vous pensez que cet amour sera éternel... Un jour il y a une autre personne et des morçeaux de vous s'éparpillent, à un certain point vous retirez des morçeaux de vous pour que tout tienne. Et un jour, vous vous regardez et vous ne vous reconnaissez plus." tout cela me replonge 10 ans en arriere avec la séparation de mes parents ... J'ai souvent eu cette impression moi aussi de ne pas me reconnaitre, je dois même dire que ça m'arrive tout le temps. Un jour tout ça nous explose au visage comme une évidence qu'on cachait depuis trop longtemps et pourtant on se dit qu'on savait que ça arriverait un jour. Mais on ne savait pas quand. On donne le change pendant des années, on fait des choix pour éviter d'avoir mal et un jour, la réalité nous rattrape, dure et cruelle. Finalement on essaye tellement de se protéger qu'on finit par se détruire encore plus... C'est fou comme l'avenir est parfois effrayant... Quand on est gosse, on rêve de devenir adulte mais une fois qu'on a grandi et qu'on se retrouve devant la tonne de responsabilité et de choix à faire, on aimerait redevenir des gosses... parce que ...finalement ..c'était mieux avant.. Tu te souviens quand tu étais petit et que ta plus grande préoccupation etait de savoir si tu aurais un vélo pour ton anniversaire ...ou des cookies au petit déjeuner ... Etre adulte ... c'est pas si bien que ça ... c'est vrai, si c'était à refaire je ne me laisserais pas avoir par de belles chaussures, le sexe ou le fait de ne plus avoir mes parents sur le dos .. l'age adulte c'est d'avoir des responsabilités ! et les responsabilités .. ça craint ! ça craint vraiment ! Et oui.. Cendrillon, les contes de fées... Il était une fois... Et vécurent toujours heureux... Les histoires que l'on raconte sont des sortes de rêve. Les contes de fée ne se réalisent pas. La réalité est plus tempétueuse… Plus sombre... Plus effrayante... La réalité c'est bien plus intéressant que de vivre heureux à tout jamais.... Quand on est petit, la nuit est effrayante parce que des monstres se cachent sous le lit. Quand on vieillit, les monstres sont différents... Doute de soi, solitude, regret.. Et bien que l'on soit plus âgé et plus sage, on a toujours peur du noir. La nuit a duré un moment, il est temps enfin d'aller dormir... Dormir... C'est la chose la plus facile à faire. On... ferme simplement les yeux. Mais pour beaucoup j'ai l'impression, dormir ne semble pas être à la portée. On le veux, mais... On ne sait pas comment l'atteindre. Mais une fois que nous affrontons nos démons... Affrontons nos peurs... Et que nous demandons de l'aide aux autres... La nuit n'est pas tellement effrayante parce que... nous réalisons que nous ne sommes pas seuls dans le noir. Je philosophe ce soir mais ca doit être l'approche de ma reprise qui m'empêche de trouver le sommeil, quoiqu'il en soit bonne nuit et bon week end a tous .... 
8/4/2008 J'entends souvent dire que d' aucuns ont tout pour être heureux... Mais d' aucuns ne le sont pas. La panoplie du tout heureux est caricaturale : un métier, une âme soeur, un toit, des enfants. Il y a aussi des accessoires au bonheur en kit à monter soi-même : la belle voiture, le gros chien, le home cinéma, la toile de maître, les vêtements de marque, les dîners à la table des grands chefs, les appareils hautes technologies et le dernier cri en audio-video-photo hifi, u... Il en est qui ont tout, tout pour être heureux. Et qui ne le sont pas. Ils auront beau accuser tous les tierces personnes de leur propre malheur ou mettre leur propre fautes sur le dos des mêmes personnes, ils ne voient pas que les seuls responsables c'est eux mêmes .... Ils auront beau avoir mieux qu'untel ou untel ou l'avoir plus vite, petit bonheur de l'instant mais de courte durée .... l'oisiveté couplée à la fierté les rattrappent vite .... mais ils restent à l'affût du moindre signe de bonheur de l'autre pour chercher à l'imiter ou à l'affût de la moindre faiblesse pour accabler encore plus .... l'Être Humain est il ainsi fait ? faut pas confondre l'être et l'avoir... Est-ce cela qu'on appelle des "auxiliaires de vie"?
Le bonheur est un état étrange parce que, souvent, on le reconnaît quand il n'est plus, qu'il est déjà parti, passé, évanoui. On l'a caressé sans même le savoir, on l'a vécu sans le respirer. "En ce temps-là, on était heureux !"... mais le savaient-ils, en ce temps-là ?
Le bonheur se cache dans une foule de petits riens, il arrive par petite touche. Une petite main qui se loge dans la vôtre, un mot doux qui se glisse dans votre oreille, une soirée à deux à vibrer des mêmes accords, un rire qui se passe comme un virus à tous les membres de la famille.
Il existe une foule qui a tout pour être heureuse. Et qui ne l'est pas. Elle a au fond d'elle une vague de tristesse qui ne la quitte pas, une angoisse de cette vie qui ne fait que passer et qu'on ne retient pas parce qu'il n'y a rien à retenir dans cette suite de jours semblables... Vague à l'âme qui fait remonter les souffrances, les absences, les rancoeurs.
Il existe une foule qui ne se trouve pas belle alors qu'elle n'est pas laide, qui ne se sent pas à la hauteur bien que marchant sur la pointe des pieds... mais c'est juste pour ne pas faire de bruit. Le malheur des autres ne soigne pas sa propre mélancolie. Son vide, sa solitude, son incapacité à se sentir léger sont des fardeaux personnels.
Je suis convaincue que le bonheur n'est pas dans l'Avoir. Le luxe, l'argent, le faste ne m' attirent pas. Le bonheur est dans l'Être, dans sa conviction d'avoir à savourer les instants qui ne dureront pas : pouvoir appeler ses parents quand on en a envie, leur demander tous les Pourquoi qui ont encore une ombre, entendre des cris traverser les couloirs de la maison avant qu'elle ne soit trop silencieuse, ne pas avoir à se demander de quoi demain sera fait, pouvoir encore rêver à des rencontres, des voyages ne fussent-ils qu'intérieurs, pouvoir lui dire encore Je t'aime, pouvoir marcher très vite pour se sentir léger, être lue, un peu plus chaque jour, ne s'inquiéter de rien. Tout cela n'a pas de prix puisqu'il ne s'achète pas. Le bonheur est dans l'insouciance. .. . . . .

7/2/2008 J'aurais aimé me faire retoucher ce nez que je trouve trop imparfait, mais j'ai appris à ne plus le voir. J'aurais aimé retoucher ses petits seins que je trouve légèrment trop petit, mais je veux encore nourir mes bébés. J'aurais aimé faire semblant d'avoir l'instinct grégaire pour être de toutes leurs réunions, mais j'ai préféré me mettre à l'écart pour moins souffrir de l'exclusion. J'aurais aimé essayer toutes sortes de coiffures, mais je laisse pousser mes cheveux pour éviter d'aller chez le coiffeur. J'aurais aimé apprivoiser mon image, mais le temps qui passe ne fait qu'en abîmer le reflet. J'aurais aimé dépenser sans compter mais me voici fourmi pour assurer une part de son / notre avenir. J'aurais aimé me taire chaque fois que j'en ai trop dit et ma logorrhée me poursuit. J'aurais aimé porter des Doc Martens, mais j'ai choisi des mocassins. J'aurais aimé trouver ce qui peut me rendre fière et je ne vois toujours que ce qui n'est pas parfait. J'aurais aimé danser mais je n'ai jamais eu de cavalier. J'aurais aimé que mon enthousiasme ne s'étouffe jamais mais je sens qu'il s'éloigne et me devient étranger. J'aurais aimé être plus grande pour être moins sur la défensive, mais lever les yeux m'a donné du courage. J'aurais aimé travailler entourée dans le bruit et me voilà qui rêve d'être petite main dans un atelier. J'aurais aimé devenir insensible mais le temps ne fait qu'un peu plus écorcher ma peau. J'aurais aimé être une maman légère et douce mais je suis fatiguée. ....Petite mauvaise nouvelle, un espace qui m'était cher, un nid d'amour, quel ne fût pas ma surprise de voir que ce lieu avait ete découvert par une personne bien inattendue et à laquelle j'aurai aimé ne pas croiser le chemin ..... pas encore mère, que vient elle faire sur ce blog .... j'ai du mal à croire que tous ces textes puissent être compris par une personne qui n'a d'estime que pour elle .... Au hasard de mes traces de passage finira t elle par atterir ici, cest surment deja fait alors a quoi bon encore restreindre l'accès à ce blog .... enfin quoique malgré tout elle n'est pas du tout la bienvenue .... c'est bizarre de se rendre compte quon a quelques points communs avec une personne si....si .... enfin une chose est sûre je n'ai pas son mauvais goût pour les bijoux, les vernis rouges et les coiffures euh comment dire ..... enfin c'est certainement pour le peu de points communs que nous avons qu'il l'a choisie .... vivement vendredi soir les vacances on est tous les 3 à plat et "traîne la patte", grincheux, endormis, .... cela fait deux semaines que je me lève avec une bonne demie heure de retard...... Vous me direz je devrais aller me coucher mais ce blog et ses confidences me manquent parfois ..... au fait pour mon régime, objectif presque atteint mais je ne pensais pas que le plus difficile serait les derniers grammes ! manque encore 600g à perdre, bon cest presq'un kilo mais avec un peu de sport ca devrait être plus rapide ... Sandra courage pour le 09 juillet , je ne sais que trop bien la difficulté du premier jour .... j'espère pouvoir te voir bientôt ! Tu vas bientôt emménager pas loin et nous samedi on va visiter deux maisons (rien que ca!) deux briardes (on préfère l'ancien aux pavillons) sur Coulommiers .... enfin Coulommiers c'est ce qu'ils disent .... à suivre Petite photo de ce soir dans notre jardin , eh oui mon appareil refonctionne donc bientôt le resultat de la photo , certain(e)s ont la bonne réponse ... 
3/16/2008 Je l'avais perdue, il y a quelques années maintenant. Je ne savais plus exactement où nous nous étions quittées : au bord d'un chemin, au détour d'un chagrin ou après un grand bonheur ? Oui, c'est après un grand bonheur, après l'avoir rencontré, lui, mon "celui qui" se demande bien ce que je vais dire de lui. Je l'ai abandonnée, lâchement parce que j'étais heureuse et que je n'avais plus besoin d'elle. Elle qui m'avait si souvent soutenue, aidée, qui avait bu mes mots, qui avait dessiné avec moi. Elle était la compagne de tous mes voyages, le témoin de toutes mes émotions. Elle était ma seule amie, véritable et fidèle. Je l'avais même oubliée. C'est terrible, mais c'est vrai. C'était injuste aussi parce que c'est grâce à elle que je l'ai rencontré, Celui qui... Elle n'existait plus pour moi parce que dans mon quotidien rempli d'heures programmées, je n'avais plus de temps à lui accorder. En fait, je l'avais assez vue, je crois. J'avais envie d'être une autre, plus légère, plus drôle. Elle me rappelait toujours le côté le plus sombre de ce que je suis. Parce que je sais être drôle, à voir les rires que je déclenche quand je me mets à raconter,à imiter, mes enfants, les autres. Je dois reconnaître qu'elle me manquait parfois, un peu. Mais je tournais la page et j'oubliais. Cette amie-là est très spéciale parce qu'elle vous laisse croire que le lien qui vous unit sera indéfectible ; elle peut vous nouer bien serré à quelqu'un d'autre à qui vous l'aurez présentée et briser dans la seconde qui suit, d'un trait, une histoire prometteuse. Je l'avais croisée, plusieurs fois, petite fille, furtivement mais c'était pour de rire. C'est devenu plus sérieux entre nous à l'âge où mon nouveau corps a dû m'héberger, où j'ai eu l'impression d'être arrivée-là, par hasard, pas au bon endroit, ni au bon moment. Aujourd'hui, je suis heureuse, je tente de parvenir a mon bonheur , comme tous on court partout apres quoi sinon .... Elle a changé, c'est certain. Moi aussi. Elle est plus mûre, plus sûre. Je l'ai retrouvée : ma plume... 
3/9/2008 Vue du plongeoir, l'eau est une grande inconnue. Impossible de deviner quelle sera sa température avant de s'y être plongé, ou d'y avoir trempé, au moins, un petit morceau bien tendu du plus long des orteils... On anticipe le saut, on imagine le contact, la plongée dans un univers avec lequel il faudra lutter pour remonter à la surface, d'abord à petits coups de pieds et mouvements de mains, puis légèrement pour garder le fragile équilibre qui économise le souffle. Vue d'en haut, l'eau clapote, elle chante. Vue de dedans, elle envahit, elle assourdit. Vu de mon clavier, internet est une mer immense. Parfois, naviguant au hasard, on découvre une île sur laquelle on passe un moment, un bon moment et, sans invitation aucune, on y retourne le lendemain, avec l'impatience d'un enfant attendant une surprise... Bienvenue sur mon île. Elle est toute petite, sans prétention. Elle est comme moi. La plage est blanche... je n'y ai pas encore laissé mes empreintes, je la découvre avec vous. Pour le moment, j'y ai juste une adresse, une petite cabane en forme de cube. Avec mes cartons d'idées en vrac, de doutes en tout genre, de souvenirs à figer, d'événements à venir, je ne sais pas encore comment je vais m'installer. A chaque jour suffit sa peine... Aujourd'hui, j'ai un toit... Alors, entrez, la porte est ouverte...
 PS : merci Pascal pour ce mail si gentil, quel beau métier que celui d'aider les gens en difficulté ...Merci Stéphanie pour ton message sur le livre d'or 2/7/2008 " On né, on vit puis on meurt... C est comme ça, c est dans l ordre des choses. Le plus dure a accepter c est la mort qui ne se place pa dans l ordre et ne laisse le temps de vivre a certain... Malheureusement la vie a montré il y a 2 ans que cela pouvait arriver a chacun d entre nous en emportant mon mari à l age de 24 ans alors qu il n aura pu vivre son role de papa que l espace de 2 mois... Après ça, il faut beaucoup de temps pour accepter la vie et pour arriver a l aimer a nouveau, mais après ça on arrive a voire la vie différement. On apprend a apprécier chaque moment à 100%, on a la rage de vivre et la colère de voire son entourage ne vivre qu a moitié...de se poser des barrières, de se poser des milliers de questions inutiles... Mais non surhumain le coeur reste et est meme encore plus sensible a la peur d etre abandonné à nouveau après une épreuve comme celle la... Aujourd hui je vi une nouvelle étape qui me force a réfléchir au sens de la vie. Pourquoi la plus part des gens choisissent le malheur qd le bonheur leur temps la main... pourquoi vivre si chaque jour en ouvrant les yeux on se demande qu est ce qu on fait là...pourquoi s imposé le désespoir pour que l autre soit heureux finallement parce que vous vous etes malheureux. La vie est pourtant si simple, c est chaque personne qui se la complique... il suffit de savoir dire oui ou non, je veux je ne veux pas, je t aime je t adore... respirez vous verez ces mots ne sont pas si difficile a dire... c la peur qui vous guide mais la peur ne doit pa guider votre vie et surtout laisser a chacun penser bien ce qu il veut...on vit pour soi et non pa pour les autres sinon a quoi bon de vivre... 2 vies pour une seule personne c est trop alors que chacun s occupe de la sienne jusqu a l apoger de ts les merveilleux moment de bonheur et sentiments qu elle apporte... Il y a tellement de choses a dire et a faire avec les gens qu on aime... " Commentaires -
 ♪♫ ღ♥ @UdReY✿ PaOLo ✿et TiAgO♥ღ : très joli post titi, cest bien vrai tout ce que tu dis mais ds la pratique si difficile à appliquer ... comment faire pour faire des choix acceptés par soi meme uniquement et ne pas mettre en péril pour autant sa vie de couple ... on voudrait assumer des choix parfois, faire des choses que notre coeur nous dicte mais par peur (oui tjs elle) de bousculer un certain equilibre, on ne le fais pas et on vit une vie finalement bien triste parce quelle ne ns plait pas .... gros bisous à toi et ton ti homme si mimi 12/3/2007 Je comprends pourquoi Ordia, enfin Rose, ne me disait que du bien de toi, tu es vraiment quelqu'un d' incroyable et surtout quel talent en écriture, cest toujours un plaisir de te lire. Tu aurais dû faire carrière en tant qu'écrivain, remarques cest pas trop tard... Cette personne est pleine de talent caché oui oui une artiste même je dirais (écriture, peinture, et si ca se trouve j'ai pas tout vu encore ;-) .... Cliquez sur la photo pour aller faire un tour sur son blog , ca vaut le détour. Joëlle, on se voit dans la semaine alors pour "l'essai couche" ? Je sens que ca va etre folklo, mais jai trouvé un autre pas a pas super bien expliqué ! A très bientôt ! 11/16/2007
Lâcher Prise, ce n'est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience qu'il ne doit pas y avoir contrôle d'autrui.
Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.
Lâcher prise, c'est reconnaître ses limites, c'est à dire que le résultat final n'est pas entre nos mains.
Lâcher prise, ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres mais se sentir concerne par eux.
Lâcher prise, ce n'est pas "assister" mais encourager.
Lâcher prise, ce n'est pas juger, mais accorder à autrui le droit d'Etre avec toutes ses imperfections comme champ d'expériences.
Lâcher prise, ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d'éveil.
Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres, mais leur permettre d'affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
Lâcher prise, ce n'est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.
Lâcher prise, ce n'est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier sans oublier de s'aider soi-même.
Lâcher prise, ce n'est pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
Lâcher prise, ce n'est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir dans l'ici et maintenant.
Lâcher prise, c'est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus. 10/31/2007
" Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu'il faut aimer coûte que coûte... Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier, ou alors je refuse! Je ne veux pas être modeste , moi, et de me contenter d'un petit morceau, si j'ai été bien sage" 
Antigone - J.Anouilh
°Oo...Changements
à venir...oO°
...clochette fée latente...
10/28/2007
Alala…. Quand on est ptit personne nous embête… Quand on est ptit on est tout bizarbizar mais on s'en fout parceque quand on est ptit on est tous bizarbizar pareil…. on trouve même ça trop wouanéguène!!! Souvenons-nous de nos grands classiques:
Quand on est ptit, le matin, c'est notre popa ou notre moman qui choisissent les habits qu'on doit porter…du coup on peut pas mettre tout skeskon veu!! frustrant n'est ce pas? heureusement il existe une petite consolation!!! Les slips batman ou les ptites culottes barbie (ou chipie furieusement à la mode en ce temps là!! et qui se souvient de Waïkiki mdr, jen parlais hier avec zom!) quel bonheur d'le montrer aux copains en faisant "nananananèèèèèreuuuuu" et d'entendre ce doux et mélodieux: "woua r'gard la chaaaaaaaaaaaaance il a un slip batmaaaaaaaaaaan"
Puis y'avait les chaussures a scratch ! (ba voui, c'est mieux,on peut les mettre tout seul!!!) Le détail de la mort qui tue c'est quand tu les croises!!! "Les cratchs croisés c'est trop méchant!" (ba voui, on dit les "cratchs" c'est moins dur!) Y'avait aussi les chaussures avec le talons qui clignotait rouge quand tu marche!(trop la classe ça!!!) "et copain! r'garde ma moman elle m'a achté des choussures qui courent vite!"
Et même que quand on sort les jours de froid, on doit porter d'immonde cagoule! (s'torib' la cagoule)ça grattouille, surtout qu'en général on doit la mettre en revnant d'la piscine avec la maîtresse et les copains qui s'moquent dans le car… "trop la honte" et même qu'avec les cheveux mouillé ça gratte encore plus!Et encore, vous les mecs vous z'avez pas l'immonde toc-fourrure-fluo-avec-écharpe-incorporée...
Dans la cour on joue au pogs, aux auto-collants paninis, aux billes(vec les z'œil de chat, les galaxies, les mammouths itout itout), ou aux cartes dragon ball z!! on fais aussi des cocottes en papier ou des pouèt-pouèt(c'est selon) "dis 1chiiiifre!" "3!!" "1,2,3, choisis une couleur!" "roooose!!!" "tu es belles comme une étoile!!! reuzment qu't'as pas dis vert c'etait "tu pu des pieds!!!"AHAHAH!!!" et même que quand on veut notre heure de gloire on s'met au milieu d'la cour de récré, notre banane pleine de billes autour de la taille, et on cris le plus fort possible "AAAAAA LAAAAAAAA RAAZBAAAAAAAAAAY!!!!!!!!!!!!!!!!!" et la y'a tout les copains qui cours dans tout les sens en criant "WOUAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIII" et qui essaient d'attraper en prem's les billes qu'on a glorieusement jetées en l'air!!!! Mais faut bien réfléchir avant pasqu'après on les récupéres pu! C'est vrai quoi!! "donner c'est donner, reprendre c'est voler!"
A la cantoch' on r'garde dans les verres pour voir l'âge qu'on a, et c'est l'plus vieux qui gagne! Et même que quand la tata elle dit que "SILENNNCE!!!!" que elle "VEUT ENTENDRE LES MOUCHES VOLER!!!" et ben avec les copains on fais "BZZZZZZZZZ" mais pas trop longtemps pasque la tata elle se fache vite et que même que si on arrête pas,on fait rien que d'être puni! Après la tata (elle s'appele souvent Colette, Françoise, Josie,ou Josette,etc...) elle nous dit de mettre les têtes sur les tables, et s'trop bien pasqu'on entend tout les bruit trop fort, même si on tape tout doucement du ptit doigt, ça casse trop les zorey des copains qui l'ont poser sur la table!!! AHAHAHAH!!!!
Le matin la maitresse elle fait l'appel!! et i faut qu'on dise "présennnnnnnt!!!" ou "absennnnnt" et y'a aussi la cantinière qui vient faire l'appel, mais la i faut dire "je maaaaaange!!" ou "je maaaaange paaaaas" Et si on mange pas, faut lui amener un mot q'nos parents on écris à la page du mercredi dans nos cahiers de texte! Et même que auand la sonneries de fin de journée elle sonne avec les copains on sort tous en courant et en faisant "OUAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIII!!!!!" Des fois la maitresse dois sortir de la classe alors elle nomme 1 responsable de classe, i vas au tableau et i dois écrire les noms de tout ceux qui parlent. On veut tous etre responsable de classe....alors on leve le doigt bien haut en s'tenant l'coude et en gémiant "moi moi moi!!!"
Des fois à la récré on s'dispute avec les copains alors on s'dit des trucs du genre "amamamiaaaaa jo va l'dire de touaaa" "j'te cauuuse pluuuus" "j'te défait la paiiiiix" "c'est suis qui l'dit qui l'eeesssst!!!" "Ouuuuh la menteuuuuuse, elle est amoooureuseeeuuuseee" "sa t'dérange tête d'orange tu t'tlépuche et tu t'la mange sa tfera du ju d'orange!" "C'est même pas vrai d'aboooord !!" "Ferme ta boite a camembert mon perroquet je vais parler ! !" "Pouet-pouet camembert " "Toi-même" "arretes de me rocopieeeeeeer" "doubleuuuuuuur!!!" "t'es même pas cap!!' y'en a même qui s'bagarrent! alors i vont au piqué!! Mais sinon on s'amuse à 1,2,3 soleil, a l'élastique, a la corde a sauter, a trap-trap (bisous), au loup glacé, a courir à fond les manettes, a trois ptit chat ou a dans ma cabane sous tehèreuuu omawé omawé o stawou stawou ouistiti….etc etc… et pour attirer les copains, on cour dans la récré en se donant la mains et en chantant "quiiii c'esttt qui veuuut joueeeeeer aaaaaaaa traap-traaaaaaaaapeuu!?"
on dit que(ihihih)les grands(ihihih)quand i font l'amour(ihihih)i font "han han!" S'trop marrant à l'école, surtout quand la maîtresse étais pas là et qu'on allait en en répartition!! On peu dessiner toute la journée!!! Comme à la fin dlannée! A la fin dlannée on amene des jeux et on passe les journées à jouer!!! Cro bien!!
S'trop méchant, l'matin on rgarde les minikeums y'a tom sawyer, captain planete, les entrechat, widget i tout i tout et le dimanche y'a "ça cartoon"!!!!
Mais maintenant faut faire(au moins)semblant d'être sérieux….
C'est tout nul d'être grand...

10/26/2007
Deux voiles me collent à la peau chaque jour et je me drappe de l'un et de l'autre ne sachant plus si je ne devrais pas m'enrouler dans les deux à la fois tant je navigue.
La vie me manque, je vivote avec cette impression d'attendre le temps qui passe. Je suis débordée tout le temps, débordée à la maison, débordée dans ma vie et pourtant les heures passent sans que j'ai l'impression de construire ma vie. Je bricole de droite et de gauche pour ne pas que mon toit s'écroule mais je ne bâtis pas, je répare continuellement ce qui s'use. J'essaie parfois de creuser pour faire surgir des sentiments enfouis mais je sais bien que seule je n'y parviendrais pas. Alors je prends les petits bonheurs qui se présentent, je titille ma vie mais tout cela ne suffit plus.
Je me sens épuisée comme au sortir d'une bataille avec l'envie de me battre encore pour retrouver cette énergie qui m'a poussée ces derniers jours.
Finalement, je m'aperçois que je n'ai rien à écrire, rien à dire d'intéressant, de percutant. La vie reprend son cours et je n'aime pas ça... Surtout à l'aube de la trentaine qui s'approche à grand pas... pffffff ce 6 qui est arrivé il y a quelques jours et qui a viré le 5 avec qui j'avais bien sympathisé. Oui le 5 c'est agréable, on est ni jeune, ni vieux, les rides sont encore de petites esquisses qui commencent à peine à se dessiner, à dessiner ce que l'on est, à dessiner nos nombreux sourires ou nos nombreuses tristesses, à donner vie à notre visage. Que m'apportera le 6 ? Le bonheur peut-être, la sagesse enfin ? Non, je crois que je resterais éternellement une femme enfant, celle qui ne cesse de se poser des questions, celle qui ne calcule pas, celle qui aime la vie et ce qu'elle lui apporte, celle qui aime les gens, qui leur fait encore confiance malgré tout, celle qui aime rire et faire la fête, celle qui n'aime pas qu'on la punisse sans qu'elle ne sache pourquoi ... celle qui veut aider, qui n'aime pas voir des gens tristes, qui donne sans attendre en retour, qui voudrait que tous ceux qui l'entourent soient heureux... tout simplement, celle qui aime avec un coeur gros comme ça ... comme une enfant qu'elle est restée et restera.
10/16/2007 Petit texte qui était sur le blog d'Audrey ... Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: "Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?" La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " . Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée. "C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël. Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait" Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter. Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... " "Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte" Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur " Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin " Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? " "OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" . Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous". Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..." Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là,tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé... Maintenant, tu as deux choix : 1) mettre cet arcticle dans ton blog 2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé. J'ESPERE QUE TU FERAS COMMME MOI : C'EST A DIRE QUE TU LE METTRAS DANS TON BLOG 
9/23/2007
"Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables".
C. Bobin
9/17/2007
Puisqu'on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles. [James Dean]
Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais. [Oscar Wilde]
8/28/2007 Le jour où on réalise tous ses rêves, il reste quoi ? Le plaisir de les avoir eu, de les avoir réalisés ? Je ne sais pas pour le moment cela ne m'est jamais encore arrivé.
Vu que pour rêver il faut garder une part d'enfance, j'ai peut être pas envie de grandir.
Rêver c'est un peu comme si on croit aux anges, et moi j'y crois........ 8/26/2007
Cliquez sur play d'abord .... (à moins que vous ne préférez garder Jeff Buckley en fond sonore!)
Il n’y a pas de fin. Toute la vie dépend de moi. Seul le présent importe. Ni devant, ni derrière… Juste là… J’accepte tout de moi et je m’unifie. Deviens virtuose de ta vie. Tu veux exister ? Sois là. Entre le droit et le gauche, bâtir un grand pont. Entre rêve et réalité, comme un nouveau monde. Pile et face de l’Homme, Dans le même Moi. L’amour est fort. Aime tes peurs car elles t’apprennent chaque jour un peu plus la puissance de l’amour. Peurs, craintes et doutes n’ont que la force que je leur donne. Je suis plus grand que moi. Chaque instant est sublime car il est maintenant. " La plus belle des prières c’est je t’aime. " Un Ange. Tout est amour, quelque soit le nom qu’on lui donne, ou le poids, ou la mesure. Tout est encore plus grand que tout ce que je crois… Je laisse aller ! Libère-moi, toi ! Le bonheur est en moi, il me suffit de l’accepter. Dans les mots magiques se glissent les libertés… " Nous " naît à l’horizon d’un monde limpide. Ouvre les yeux, mon monde est beau. Je suis sans limites et tout mon trésor. Déguste, aime, illumine ton corps ! Tout est simple, seul l’homme complique. Tant que je contrôle, je ne suis pas moi. Ressuscite le Petit Prince en moi. Je suis là et je vais bien, j’agis toujours au bon moment comme la vie le veut… J’oublie les " je veux " et j’accepte. La vie est magique, j'ouvre les yeux. Pour vivre au présent sois convaincu que tu es où il faut, comme il faut, quand il faut. De la somme des bibles, ne retiens que l’amour. Toi, le " maître ", apprends de l’amour de ton chien ! Il n’y a pas d’élève, il n’y a pas de maître, juste toi et moi qui nous apprenons. Je suis le berger de moi-même. Que des miroirs, que des reflets, à l’infini, à unifier… Tout est beau, tout est utile, tout a ma raison. Pour changer les choses, change-toi. Derrière le miroir, qui est l’Autre ? Que crois-tu qu’il y ait dans ta vie sinon ce que tu y mets ? Est-ce que les dieux pourraient dicter leurs lois quand leur vérité première est l’amour ? Je suis plein de ma propre présence. Moi est derrière le miroir de ton identité. Change de regard… Ce n’est pas la liberté qu’il me manque mais le sens des responsabilités. " Chaque chose a sa place et chaque place a sa chose. " Un ange. Que voudrai-je de plus quand j’aurai tout eu ? " La Foi ? L’intention manifestée… " Un ange L’amour n’exige rien. Tout est encore plus grand que l’infini. De la division à l’unité, de l’infini à l’entier. " Tout au sommet, le nombril au centre. " Un ange. Ecoute en l’autre ce que tu veux savoir de toi. Etre plus n’est rien que moins, car être est suffisant. Coucher le huit pour ouvrir l’infini. Juste des petites phrases qui tournent bien ronds en un cercle parfait… Confondre le haut et le bas et devenir ligne droite de ton éternel bonheur. " Je " c’est toi. Aie la force de ne pas te résister. Il faudrait t’inventer un " Manuel pratique pour devenir Dieu " ? Il n’y a pas de règle du je. Profession de l’Humanité ? Eveilleur d’âmes… Je vis au présent et j’aime tout. Si l’autre se voit en moi, que vois-je dans l’autre ? Sois un précipice de joies dans lequel te jeter, plus rien ne te retient, laisse-toi aller… Et si le monde était vraiment parfait ? Tout est façon de voir. Qui déforme le miroir ? Seul le meilleur arrive, c’est moi qui complique. A éliminer du vocabulaire : devoir, falloir, essayer, capable, peut être… Du cycle à l’infini, laisse-moi basculer. Au-delà de tout ce que je crois ou sais, à qui aimerais-je ressembler ? Tout a une raison, si ce n’est pas pour moi, c’est pour l’autre. Vois la vie en grand , du sommet de ta hune, sur ta demie lune, au bout du grand mât, orienté vers l’avant, dessine le deuxième demi cercle et reste au milieu... Pas plus compliqué que ça ! Tout est beauté quand on sait la voir. Rêve l’impossible. Qui suis-je pour oser te dire ce que je crois que tu n’as pas compris ? Derrière les signes ? Juste des associations d’idées qui t’ouvrent à toi. " Ca viendra… Ca viendra… " Un ange. Quand nous serons Un, il y aura en moi le silence. Ecoute les autres car c’est toi que tu entends. Si tu étais dieu, qui serais-tu ? " Tu tires ou tu pousses ? Regarde bien… Ecoute ton geste… " Un ange… Il est des songes qui deviennent réalité… " Sois le juste milieu. " Un ange ? Peu importe les dates, tout est présent. Ni victime, ni sauveur, ni père, ni enfant, ni rebelle, ni soumis, juste éveillé. Je veux être tire-bouchon pour te tirer la tête. Je m’enfoncerai au fond de tes pirouettes… " Plus on se protège, plus on augmente les risques. " Un bijoutier cambriolé. Tout est là, tout t’attend, réveille-toi ! Et dans tes tiroirs poussiéreux, que crois-tu trouver que tu n’y aies mis ? Temps de faire le ménage… Tu peux chuter sur un caillou ou en faire une prise, tu as toujours le choix. Qui se cache dans le présent ? Aime le présent, aime à en perdre le temps, aime-toi dans l’autre et tu l’aimeras. Renaître c’est sortir du contraire. Monte, monte, monte encore, plus haut, encore plus haut, toujours plus haut, tout en haut… au plus haut de toi… Qui trouves-tu ? Songe au pouvoir du Je… Regarde-toi et tu verras l’Autre, regarde-moi et tu te verras. Est-il normal de s’absenter de soi-même ? Tout est comme c’est. J’accepte. J’admire. Passe du huit au un. Aucun commandement, aucune obligation, juste ta liberté dans l’unité de l’amour. Une bible, c’est simple. Suffit juste d’aimer. Combattre les peurs, rassurer l’enfant, donner de l’amour, se réunir dans l’unité, tout est amour. Où il faut, comme il faut, quand il faut. Apprendre, aimer, Soleil, merci, Savoir. Lune et Soleil, deux astres sans qui rien de tout ceci n’existerait… Est-ce qu’ils existeraient sans toi qui est là pour les admirer ? De qui crois-tu que je parle ? Fais partie du tout. Si tu étais dieu, qu’est ce que tu ferais ? Tout a un sens, pour toi. L’infini n’est que la coquille de la création. Suis le sens de la vie, il y en a un… Aller vers les autres, c’est aller vers soi. Rêve, rêve et rêve encore, à y perdre le temps, à en perdre le Nord. Autorise-toi le meilleur, en tous lieux, en toutes choses, en toutes circonstances. Tu en as le droit au nom de l’amour. Ecrire à l’infini, pour l’infini et toute l’éternité. Beaucoup de laisser-aller et de confiance en soi, écouter le présent et t’en régaler, aimer toutes choses, en saisir la beauté, apprivoiser le temps, accepter qui tu es, unifier ton être, totaliser l’espace et tous les univers, tendre ta main à l’autre, mélanger les bibles et débusquer l’amour… " Appuie sur le bouton et la lumière s’allume. En as-tu douté ? C’est ça la Foi… " Un ange Mes hauts sont mes bas Et mes bas sont mes hauts Car puisque je m’aime, J’accepte qui je suis. " Regarde ce que tu as… " Un ange " N’attends pas ! Le meilleur est là… " Un ange C’est exactement ça que je veux. Et finalement t’abandonner car tu es toutes les règles.
Publié par Chris Saint James très joli blog "le chemin des étoiles" Je fais tout dans l'excès ou le pas assez. C'est tout ou rien, mais jamais en équilibre. Un coup je te haie, un coup je t'aime. Je fais silence et ensuite j'hurle. Je suis à ta disposition ou je m'efface. Je ne suis jamais à mon juste milieu. Je dois tout calculer pour ne pas trébucher. T'es trop, t'es pas assez... et c'est sans arrêt. Je peux être celle qui ne bronche jamais et le jour d'après je ne tiens pas en place. Je suis calme et hop je deviens une boule de nerf. Je suis vite dépassée, j'arrive à me demander si je ne suis pas plusieurs dans ma tête. Plusieurs personnalités ? Et c'est toujours les mêmes questions qui reviennent : Qui suis-je vraiment ? Jusqu'où je peux aller ? Qu'est-ce que je cherche dans ses excès ou ses vides ? - Arrête ! - Arrêter quoi ? Comment je peux arrêter ? Pourquoi veux-tu que j'arrête ? j'ai rien fait là. - Si tu fais mais, tu ne vois pas où tu vas. - Trop tard ! C'est fait. - On fait quoi ? - Évidemment plus rien.
C'est foutu, nous sommes des oubliés. De toute façon nous l'avons bien cherché. Nous ne sommes jamais contents du temps qu'il fait. - Il fait une de ses chaleurs, c'est pas possible, elle va nous anéantir cette canicule. - Je te dis qu'il caille, tu l'as vu où le soleil ? Seul les canards sont contents du temps qu'il fait. Il flotte sans arrêt. A la télé ça rabâche : - Il est tombé l'équivalant d'un mois de pluie en une heure. - Grosse chaleur, canicule, alerte rouge pour tous, soyez vigilants. Le temps est perturbé, lui aussi a perdu les pédales. Vous râlez après lui et vous pensez que ça va le remettre sur pied ? Fouttez lui un peu la paix. La nuit, tu ne vois que les étoiles là haut. Il est paisible ce ciel à cet instant. L'air est frais, l'été est bien là, ça sent le fourrage. Il va revenir, mais chut, faite pas les impatients. Il a le droit lui aussi de prendre du repos, même si ce n'est pas sa période. Tu n'as jamais eu envie de tout claquer en pleine bourre ? Quel culot, il a osé se casser alors que tout le monde l'attendait. Le temps est imprévisible, il n'en fait qu'à sa tête. Il est notre reflet.
Je vous observe discrètement, sans dire mot, tranquille dans mon coin. Je regarde vos dires qui ne cessent de défiler. Des vagues de phrases qui viennent alourdir mon regard. Ses couleurs finissent par se mélanger dans ma tête. Je me sens ailleurs. Je suis loin de vous, dans mon univers. De temps en temps je relève la tête, je tâte l'ambiance du moment, je vous touche du regard. Je m'interposerais pas, je me sens bien calme. Je n'ai pas envie de mettre mon grain de sel, le plat serait trop pimenté. Je reste là des heures à vous observer, à attendre je ne sais quoi, à vous voir ainsi échanger. Je suis toujours autant fascinée de voir ses échanges naitre. J'aime ses mots qui flottent dans mon esprit, j'aime les prendre ou les laisser comme bon me semble. Comme un automate figé devant cet écran, comme un gosse regardant un dessin animé, j'aime ainsi vous observer sans but bien précis. J'imagine ses gens chacun sur le clavier, discuter comme ceux du marché. Je me laisse aller de longues heures à rêver de vos dires, comme un livre où les pages se remplissent en direct, où les mots se transforment en vague. J'aime ce va et vient virtuel qui m'apaise et me fait voyager. J'aime être là sans y être.
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