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    5/4/2009

    Un peu, beaucoup, passionnément...

    parc capu

    Trouver en soi le moment

    Se perdre ailleurs


    S’oublier


                                                          - Et donner sans s’épargner

     

    Avancer au détour d’un soupir

    Sentir les manques éclater

    Laisser monter la voix


    S’observer


                                               - Et rompre le silence

     

    Quand on se joue des peurs

    Et que l’on est absent

    Atteindre la certitude

    Qui déchire le voile

     

    Pas un geste ne s’échappe

    Pas un mot de trop

    Juste trois pauvres miettes dressées comme un banquet,

     

    Je t’aime.

     

     

     

     

    Oui. Mais ça, c'est au début.
    Parce qu'un jour...

    (la suite au prochain épisode!)


    4/25/2009

    Billet doux du matin

    mot d'amour Mis à part le fait que vous allez savoir que je bois du "sans pulpe" (ben oui j'aime pas les pti morceaux de pulpe moi) et que bien entendu je déjeune des tartines de nutella (mais ca vous le saviez deja non ?), vous avez sûrement remarqué un pti bout de feuille gribouillé avec une fois le mot amour et deux fois son verbe conjugué .... que c'est agréable dès le matin, même si cest pour se faire pardonner une absence du week end, j'aurai préféré un câlin c'est sûr mais ca va toujours droit au coeur ! (rrrooo je sais je sais on est jamais contente !)

    Je t'aime !

    4/2/2009

    L'amour est un produit de beauté

    A l'occasion de la journée de la femme le 8 mars, Yves Rocher avait réalisé un film proclamant que "Ce qui est essentiel rend belle".

    On y voit des couples de tous âges en train de faire l'amour et en surimpression les bienfaits esthétiques que cela procure.
    Ce film reste en accord avec les valeurs d'Yves Rocher qui a toujours proclamé une beauté naturelle fondée sur le bien-être.

    Pour ma part, je trouve que c'est un film très joli, sensible et émouvant. Et vous ?

     

    Vous pouvez retrouver  le film, les explications scientifiques, ainsi qu'un "quizz de l'amoureuse" sur le site dédié.

    Pour ma part, je file au lit essayer de me rendre belle, enfin va falloir que je vire avant le petit gnome qui squatte notre lit ...

     

    3/27/2009

    J'en rêve ....

    Un bon bain plein de mousse et aux bougies avec son amoureux ....

    ca donne envie non ?

    avis aux amateurs !

     

    3/19/2009

    ....besoin de

    Avez-vous déjà été en manque de tendresse ? En véritable manque ? C'est comme une drogue. On ne vit plus, on ne veut plus que ça. Alors on crie, on se tord, on a mal, et on en cherche partout, partout où on pourra en trouver.
    Seulement la tendresse, ce n'est justement pas comme la drogue, et on ne la trouve pas aussi facilement au coin d'une rue. Pour recevoir de la tendresse il faut qu'une personne vous aime. Vous aime si fort qu'elle a envie de vous prendre dans vos bras et de vous serrer très fort. Qu'elle ait envie de vous montrer qu'elle est là pour vous si vous avez quoi que ce soit qui ne va pas et que ses bras serrer tout contre vous vont vous faire une grosse bulle de bonheur, une gros bulle dans laquelle vous serez protégée. Oui mais voilà, qui sait de nos jours donner de la tendresse ? Qui sait le faire sans rien avoir en retour que vos larmes qui coulent sur sa chemise ?
    Dans ma vie je n'ai pas rencontré beaucoup de personnes capable de le faire sans rien attendre en retour. Depuis que je suis toute petite, j'ai un énorme besoin de tendresse. Un besoin quotidien. Un besoin même multiquotidien. C'est permanent, c'est tout le temps. Besoin d'un geste, un mot, un sourire, comme le dit si bien Daniel Guichard. Mais quand depuis des mois je n'ai plus cette tendresse là alors mon monde s'écroule. C'est comme si je me retrouvais seule en plein désert. C'est comme si le monde avait perdu tout amour. Oh j'en connais qui vont me dire "Mais quand même n'exagère pas !" Comment font-ils ceux-là pour vivre sans une once de tendresse ? Comment font-ils pour ne pas avoir besoin de ces petites tapes sur l'épaule qui disent que non t'es pas tout seul ?  Comment font-ils pour vivre sans avoir un câlin le soir avant de se coucher, ou même ce petit bisou qui dit que tu peux t'endormir tranquille quelqu'un veille sur toi ?

    Peut-on vivre sans aucune tendresse ? Existe-t-il des personnes qui n'ont jamais besoin d'une caresse, d'un mot, du soutien de quelqu'un ? Peut-on se suffire à soi-même et vivre sans amour et sans tendresse ?

    Moi non. Je le sais. Je ne peux pas. Alors si vous connaissez un marchand de tendresse ambulant qui veuille bien se déplacer tout près de chez moi (oui pas un calin virtuel j'ai besoin de le sentir) pour m'en donner un petit peu, je suis preneuse. Pas grand chose, j'ai juste besoin d'un buste costaud qui me serrera fort dans ses bras, tout chaud tout rassurant et qui me dira "t'en fais pas je serais toujours là".

    3/2/2009

    Décalage "aux rêves"

    A New Path par jurvetson
    Vous n'avez pas fait l'amour depuis 1 semaine. Vous ne vous en portez pas plus mal mais vous savez qu'en société, vous ne pourrez jamais avouer ce terrible échec conjugal. Car il est dit qu'un couple qui ne fait pas l'amour toutes les semaines est un couple à la dérive. Qui s'épuise. Lassé de lui-même. Diantre. Mazette. Stupéfaction! Et j'en passe.
    Genre, votre mari et vous avez un problème sexuel.
    Enfin, surtout vous, le mâle n'ayant jamais de problème sexuel, son principal souci étant justement de sauter sa bonne femme - ou une autre. Peut-être bien les deux à la fois, même.
    Surtout, ne pas en parler aux copines, qui vous diront que jamaiiiiiiiiis elles n'ont eu d'absence de libido, que biensûûûûûûûûr elles aiment toujours autant faire l'amour avec leur homme et qu'évidemmeeeeeeeeeent elles ne simulent jamais.
    Vous êtes donc la seule femme au monde à avoir l'orgasme sur le bout des lèvres mais sans aucune envie d'ouvrir la bouche. Enfin, la bouche, on se comprend. D'écarter les cuisses, quoi.
    Vous pourriez fantasmer comme une bête sur le gars d'en face, mais non.
    Là, vous êtes dans la merde.
    Même votre main droite ne trouve plus le chemin.
    Autant dire que vos derniers spasmes datent de votre accouchement et que ce n'était pas l'extase à laquelle on pense là de suite, maintenant, entre adultes - éclairés. Obsédés.
    'Tin tous des pervers, je suis sûre que vous pensez à la même chose que moi.
    - Cochons.

    Bref, vous êtes dans la merde.
    Vous êtes jeune (enfin, à peu près), pas trop mal (on vous l'a dit sans que vous ayiez eu à débourser le moindre centime, parfaitement!) et vous avez plein d'humour (selon les gens que vous côtoyez). Votre coup de rein est envié par tout l'hémisphère Nord. P'tête bien même le Sud, tiens!
    Mais il est où CE PUTIN de problème?!!
    Il va falloir vous débaucher. Fermer les yeux et serrer les dents. Tout ça sans faire de grimace. Sinon on a du mal à imaginer comment votre mari va accomplir son devoir conjugal, même mort de faim.
    Il paraît que ça revient, à force.
    Personne ne vous dira combien de temps ça prend, rappellez-vous, ca n'est arrivé à personne d'autre qu'à vous ce genre de chose.
    Et surtout, bonne chance!!
    Ps: si vous trouvez la solution... laissez-moi un commentaire.. Oh, pas pour moi non! Je n'ai EVIDEMMENT PAS ce genre de problème. Mais mes copines, si. Les pauvres.

    ....

    12/12/2008

    C'est nous !

      Pyzam Family Sticker Toy

    8/10/2008

    Escape .........

    escape

     

    Les vacances ne changent pas la donne. Le soleil n'a pas l'influence qu'il pourrait croire. L'humeur danse d'un pied sur l'autre, en déséquilibre permanent entre le trop et le pas assez, dans une spirale manichéenne de ce qui devrait être et qui n'est pas. Peut-être ai-je abusé des rêves, peut-être la barre est-elle trop haute, ou la terre trop basse... Où prend-elle sa source cette petite goutte amère, celle qui fait basculer le juste plein en excès qui déborde. Je ne sais pas encore, je ne sais toujours pas. Mais... J'ai des envies de tourbillon et de fous rires, d'oubli d'heure et de coups de tête, de crier très fort dans un endroit bondé, de courir droit devant sans savoir où je vais, de lâcher les mains qui se tendent en permanence, de ne plus répondre à ceux qui m'appellent, de disparaître comme un ballon gonflé d'hélium qu'on regarde s'envoler sans pouvoir réagir tout en s'émerveillant de la magie du moment et de l'incertitude du plus tard. J'ai des envies d'aller pleurer dans un endroit sombre, la tête sur les genoux, avec la certitude qu'on m'oublie. . . . c'est peut être le cas ce soir ....  J'ai des envies de caresses offertes à un chaton qui ronronne. J'ai des envies de grands galops, ceux qui ne sont pas maîtrisables, ceux dont il faut épouser la fougue pour garder l' équilibre. J'ai des envies de grande fête légère et simple vibrant à l'improviste, un arc-en-ciel de plaids couchés dans l'herbe et des mets qui s'échangent au ras des pâquerettes. J'ai des envies d'enfants muets, conscients de ce qui leur est offert et soucieux du reste du monde. J'ai des envies de valse musette et de java bleue, loin de ma peur du regard des autres, d'un rock jamais osé à la lueur de chandelles fatiguées.   J'ai envie d'un doux week end à deux où le temps ne serait rien qu'à nous, de caresses qui me surprennent au moment le plus inattendu et à l'improviste et qui n'attendent pas de retour, j'ai envie qu'on s'occupe de moi sans rien attendre en retour, de juste apprécier les moments ensemble perdus depuis quelques temps. J'ai envie d'avoir le temps, si précieux et que l'on laisse s'égréner sans le saisir pour le graver d'instants de bonheur colorés, ce temps qui me manque pour nous, et que lorsque nous avons est gâché par une fatigue oppressante ou peut etre de lassitude. J'ai envie de m'endormir fatiguée d'amour et non du quotidien. J'ai des envies de changements de vie qu'ils soient professionnels géographiques, j'ai envie de croire que tous ces projets sont réalisables, j'ai envie de continuer à croire, j'ai envie d'arrêter de penser que mes espoirs sont vains et que ce que j'espère ne viendra jamais ....

    J'ai envie, comme souvent, de me sentir loin, légère, heureuse sans raison à trouver et sans compte à rendre. En vie.

    8/3/2008

    Réveil matin ....

    Réveil matin

    Certains jours sont plus difficiles que d'autres...

    tous les deux très très démotivés .... il va nous manquer ce pti rayon de soleil de 19 mois ce jour .....

    Pas l'envie .....

    coucher de soleil  vacances finies ....

    Les vacances sont finies (pour d'autres elles commencent seulement tandis que pour d'autres elles sont annuelles ...), enfin elles le seront demain après un repas dominical en famille qui viendra d'ailleurs écourté notre grasse mat qui etait initialement prévue ...... est ce parce quelles étaient si bonnes et si vites finies que la reprise me rend malade .... ou est ce parce que je réalise que depuis le 03.01.2008 où j'ai repris le jour de sa première bougie, on etait pas resté aussi longtemps ensemble ... Ensemble tous les trois .... et même tous les quatre avec ma Méli en vacances, ce que j'ai pu apprécier ces doux moments .... des petits moments bonheurs chaque jour, des vacances avec mes 3 amours que demander de mieux pour être heureuse .....Une nouvelle séparation , comme au 03 janvier , oui c'est ca, on s'était réhabitué en 3 semaines au rythme qu'on avait pendant ce congé parental .... aaaah mon fils demain déjà 19 mois et moi j'ai la nausée rien qu'à te laisser lundi matin .... oui je me sens comme au mois de janvier où je t'ai confié pour la première fois, déprimée, angoissée, comme lorsqu'il vous manque une partie de vous même ..... J'y vais pire qu'à reculons, je serais tentée de ne pas y retourner mais ce ne serait que folie, mon esprit refuse cette séparation mais reste raisonnable .... Papa aussi a l'angoisse, en plus de ca on avait un rythme un peu particulier cette semaine :  coucher a 1h ou 2h voir 3 h du mat alors que toi tu dormais depuis 22h ou 23h .... reveil vers 10h30 , sortie du lit vers 11h30 ou 12h même pour toi apres un bibi câlin .... Ce soir le bib câlin a été dans notre lit devant un ti film qui t'as bien faire rire la ferme en folie et Papa et moi avons tout simplement apprécié ta présence, ton odeur, tes rires, tes instants pensifs, ton demi sommeil qui commencait sur l'oreiller entre nous 2 ......... tu me manques déjà petit bonhomme ..... allez vite je file rejoindre ton papa qui m'attends, il est déjà 01h05 ..... il va falloir s' accoutumer à nouveau à ce satané rythme de fou .....

    7/31/2008

    Fantaisie mineure...

    C'est quoi, c'est l'habitude

     

    On s'habitue au parfum, au grain de la peau, aux petits travers dont on sourit. On s'habitue au fil des jours qui se détricotent sous nos doigts. On s'habituent aux gestes qui reviennent comme des litanies. On s'habitue au temps qui ne change pas de couleur, aux mots qui se font plus rares. On s'habitue à sa propre transparence dans le regard de l'autre. On s'habitue aux silences qui en taisent long. On s'habitue à marcher les mains dans les poches, à se coucher dans le froid. On s'habitue à vivre sans feu, sans lumière, sans rêve. On s'habitue aux baisers d'associés, aux petites phrases plaquées. On s'habitue à crier en silence et à ne pas être entendue. On s'habitue à ne pas partager chagrins et bonheurs. On s'habitue à vivre en parallèle. On s'habitue à faire inlassablement les mêmes choses sans attendre un retour. On s'habitue aux absences qu'on trouvait insupportables et angoissantes, aux mots doux évanouis, aux attentions délicates qui ne se posent plus sur la peau. On s'habitue aux sonneries du réveil, aux départs sans embrassades, aux retours sans chaleur. On s'habitue à se fermer, prisonnière de soi-même, à ne pas être lue, à ne pas résonner. On s'habitue à ne pas être attendue, regardée, soutenue ....

    " Je sens qu'on s'aime moins
    Peut-être même qu'on s'aime plus
    Je dis ça parce qu'on ne se dit rien
    Qu'on n'en discute même plus
    On se raccroche à ce qu'on peut
    Pour croire que l'on existe encore un peu (...)


    J'ai peur de nos manques d'efforts
    Pour supporter le quotidien
    Parce qu'on se connaît par cœur
    Et pire, on se connaît trop bien
    Pour quelques instants de bonheur
    On préfère des plaisirs faciles, ailleurs (...)


    C'est ça l'incertitude
    Qui me ronge et me tue
    Si c'est perdu d'avance."


    ---Chanson par Isabelle Boulay---

    7/6/2008

    Ma poussière d'étoile ....

    Méli

      

    remise de trophée 05/07/08

    Il reste des paillettes sur les minois, dans les cheveux et sur les bras. Il reste des étoiles dans les yeux, de ceux qui étaient devant ou en face, peu importe la place. Il reste le sourire aux lèvres de ce moment délicieux où les heures passées dans les doutes et l'effort sont venus s'épanouir sous les halos multicolores. Il y a eu quelques faux pas, quelques ratés, plus ou moins visibles, mais surtout ce bonheur incroyable de se laisser porter par les autres, les plus grandes et les toutes petites, leur petit visage levé dans l'ombre sonore des coulisses, pour chuchoter des questions sur les dernières mises au point , les prochains passages ....

    Là, pas même inquiète, pas même tremblante, elle était légère et j'ai éprouvé un plaisir et une émotion sans commune mesure à la voir, souhaitant que la soirée s'étire sous tous ces petits pieds agiles qui s'efforçaient de s'imiter sur les temps forts de la musique. C'était doux et tourbillonnant, empli de petits détails à régler en urgence, de petits points d'aiguille à glisser pour que les robes cachent certaines bretelles, pour que les petites mèches rebelles restent là où on voulait qu'elle soit, pour retrouver un chausson égaré, pour consoler cette petite assaillie par la fatigue, cacher les douze petits bouquets que les petites devront offrir à la toute fin du spectacle. Attendre derrière le lourd rideau , glisser un oeil pour voir la salle se remplir, regarder les visages se crisper et d'autres sourire, refaire quelques pas qui se posent encore sur les doutes avant d'avancer, la tête droite et le sourire aux lèvres, parce que rien d'autre que le plaisir ne doit transpirer de ces petits corps fatigués par des heures de répétition. Du bonheur, pur et léger, qui se respire, se transpire, se partage et se donne. Le temps défile avec les petits groupes qui se croisent. Et puis vient l'heure du final de ce spectacle de majorettes, brillant et rythmé, invitation aux battements de mains, à la fois présentation et au revoir, passage sans enjeu, juste des tours sur une aire de jeux... Les sourires sont radieux, les corps se détendent et toujours ce plaisir absolu qui balaie tout le reste, qui se fixe sur la peau comme les paillettes qui restent encore plusieurs jours après la fin de la fête...

    final majo 05/07/08

     

    6/2/2008

    Mon lecteur préféré

    voir l'image en grandDe mes lecteurs c'est le plus fidèle, le plus assidu, le plus enthousiaste. Je crois le connaître mais il est très secret. Alors, je me méprends souvent sur son compte, prenant pour de l'indifférence ce qui est de la pudeur.
    La fatigue n'a que peu de prise sur lui. Il peut se coucher très tard et se lever très tôt, son humeur est toujours égale. Presque toujours. Il parle beaucoup, s'intéresse à tout, s'interroge, commente, argumente. C'est un lecteur passionné qui se nourrit de mots, qui s'envole dans les histoires et jamais ne se pose.
    Il aime mes mots, il me le dit. Il ne sait pas combien son regard sur moi peut compter pour celui que je me jette. Dès son réveil, il veut savoir si j'ai dormi, si je me suis couchée beaucoup plus tard que lui, si j'ai reçu de nouveaux commentaires, si j'ai écrit d'autres textes. Si les réponses sont affirmatives, il n'a qu'une hâte : découvrir ce qu'il ignore et, plus encore, le découvrir avant le reste du monde. Parfois, il corrige mes fautes et on en rit, tous les deux.
    Le soir, il fait le bilan, s'étonne parfois des commentaires, le l'absence de certains habitués. Il m'encourage à continuer quand les doutes m'assaillent. Je sais qu'il a laissé quelques mots, déguisé, caché derrière un surnom ou sous un prénom qui n'est pas le sien,ici et là, à mon insu, comme on pose une main douce sur l'épaule de celui qui hésite à avancer ou qui se sent fatigué. Celui qui sait que j'aime être
    Je sais que les mots ont pour lui la même place que pour moi. Il les vénère, les cherche, il jongle, rebondit, déforme. Le dictionnaire n'est jamais fermé. Il veut savoir ranger par ordre alphabétique toutes les émotions qu'il connaît.
    Il ne sait lequel de mes textes il préfère parce qu'il me dit les aimer tous, tous autant. J'aime sentir qu'il lit par-dessus mon épaule, qu'il guette l'apparition des lettres, l'une après l'autre, qui dansent pour raconter, ce que je cache, ce que je tais, ce que j'apprends à ne plus garder. J'aime sentir que je le touche et qu'il est fier de moi.
    Je balbutie, je titube, dans mes phrases comme dans sa vie. Il est ma muse, mon vent porteur, mon courant ascendant, mon fil conducteur.
    Mon lecteur préféré.
    Mon ....

    5/15/2008

    Petits cailloux et pierres précieuses

    Elle est Candide au coeur de l'Eldorado. Le plus souvent accroupie, quand ce n'est pas pour ceuillir les fleurs de mon bouquet de mariée, elle caresse, tamise, patouille, tapote et amasse ce qu'elle ne peut fouler sans marquer une pause, environ tous les vingt pas. Chaque sol est une mine. Une mine que l'on retrouve, grinçant contre le hublot de la machine à laver... Les galets sont des gâteaux qui sortent du four, attention ils sont très chauds ; le sable est un thé à la vanille, servi avec un sucre et un nuage de lait ; les graviers sont un peu tout ce que j'aime, tout dépend du menu du restaurant dans lequel elle m'invite : un peu soupe, un peu purée, un peu gratin ou taboulé, un peu compote ou épinards, un peu de pâtes avec du lard... Elle m'invite, dans son Eldorado et j'y déguste des mets fins, préparés pour moi seule avec les gestes qu'elle a puisés chez moi ou maman, avec une créative application. Je hume les plats, je souffle quand c'est chaud, je déguste et en redemande, la vouvoyant pour jouer jusqu'au bout ce jeu qu'elle partage, sans vraiment me lasser... Et je rebrousse alors, avec elle qui m'entraîne en riant, le chemin que moi-même je n'ai pas vu passer...

     

     

    3/21/2008

    Ma petite place

    Je l'ai attendue longtemps. M'en passer a été une grande frustration, un profond sentiment de solitude, cette triste impression de n'exister pour personne et de voir les jours s'égrener dans le vide. Dans l'attente, avec cette sombre obligation de s'endormir sans rêves et dans un lit trop grand.
    J'ai eu souvent peur.
    J'ai eu souvent froid, aussi.
    J'ai encore, lorsque je m'envole du dense quotidien de la danse quotidienne, une angoisse qui n'est pas étouffée. Cette angoisse de petite fille qui ne veut pas quitter sa maman. Qui ne peut pas quitter sa maman. Cette angoisse de séparation que l'on dit pathologique... L'est-elle vraiment d'ailleurs ? Pourquoi faudrait-il apprendre à quitter sans larmes les visages que l'on aime ?
    J'ai parfois pensé l'avoir trouvée, ma petite place.
    Je me suis bien souvent trompée.
    J'ai eu mal.
    Et puis peur.
    Combien de jours de mois et d'années que je ne la quitte pas, ce petit creux, ma petite place. ...? Je la retrouve chaque soir, au moment de me coucher. Elle me console, me réchauffe, m'apaise, m'endort. C'est le dernier chapitre de la journée, celui où je me détends enfin, lovée à ma place, à ma petite place, dans le creux de son bras droit.

    que je m'en vais rejoindre après avoir biberoné le fruit de notre amour, dans une maison toute parfumée d'une odeur de pain chaud ...

     

    3/1/2008

    S comme dans Se plaire

     
     juillet 2007, plage de Villers sur Mer ..
     
    Ce qui grise. Le gris justement, la zone d'ombre où s'écartent nos pieds. Cette frontière entre ce que nous devrions être, ce que nous rêvons de devenir, ce que nous serons et ce que nous sommes maintenant. Un purgatoire version sentimentalo-érotique, entre hier et demain, dans le no man's land de nos codes indéchiffrés.

    Se plaire. Le geste banal plus que le reste. Le geste qui s'échappe, qui s'oublie. Le geste que tu ne sais pas qui caresse. Celui que tu fais parce que tu le fais depuis tout le temps probablement, bien avant que j'arrive pour le trouver troublant.

    Ce qui effraie. Marcher sur ce fil de soie entre la peur et le désir sans savoir si je marche seule ou si tu es vraiment là près de moi. Et parfois on ne peut pas regarder trop à côté de soi parce qu'il faut avancer encore un peu, risquer de perdre pied, parce qu'en ne misant rien on ne récolte que le vide. Il faut oser un minimum, et sentir le fil ployer, c'est la condition pour gagner, oser se mouiller. Et regarder devant en t'invitant doucement à venir avec moi ne faire rien d'autre qu'être là. Se concentrer sur une chose: se plaire. . . .
    1/21/2008

    soirée dvd

    télécommande-film

    Fais pause ! J'veux me chercher un truc à grignoter !

    Oh nooooon !!! En plein suspens !

    Ben comme ça on fait durer le plaisir ...

    M'ouais ...

    ... c'est ce qu'on appelle  la fameuse phase de plateau ;-D

    Hein ?

    La p-h-a-s-e de plateau !

    Tu veux que je descende le plateau ???

    Mais nOoOoOoon !!! :-D

    Pourquoi tu rigoles ?

    12/12/2007

    un peu plus de légereté, pour se marrer un peu, faut bien

    FORMATION OFFERTE AUX HOMMES

    (merci à ma cousine LAETITIA pour ce pti mail bien sympathique Clin d'oeil)

    THEME DU STAGE
    : Devenir aussi intelligent qu'une femme (donc être parfait).

    OBJECTIF PEDAGOGIQUE
    :  Cours de formation permettant aux hommes d'éveiller cet organe, appelé CERVEAU, dont ils ignorent l'existence.

    PROGRAMME : 4 MODULES OBLIGATOIRES



    MODULE 1 : COURS OBLIGATOIRES


    1. Apprendre à vivre sans sa mère (2000 heures)

    2. Ma femme n'est pas ma mère (350 heures)

    3. Je donne ma paie à ma femme (550 heures)

    4. Comprendre que le foot n'est qu'un sport, et Ronaldo un crétin (500 heures)

    5. Ma femme n'est pas mon infirmière
    6. Ma femme n'est pas ma bonne



    MODULE 2 : LA VIE A 2

    1. Ne pas devenir jaloux ( 50 heures)

    2. J'arrête de dire des niaiseries quand ma femme reçoit ses amies (500 heures)

    3. Vaincre le syndrome de la télécommande ( 550 heures)

    4. Je ne pisse pas à côté. Je m'avance un peu, j'oublie ma prétention... (exercice pratique avec vidéo 100 heures)

    5. Je ne transforme pas la salle de bains en piscine municipale lors de ma douche...

    6. Comment se rendre jusqu'au panier à linge sans se perdre? (500 heures)

    7. Comment survivre à un rhume sans penser être à l'article de la mort? (200 heures)

    8. Savoir s'habiller tout seul, choisir ses vêtements tout seul, ne pas faire semblant de ne pas savoir où se trouve l'armoire.



    MODULE 3 : DETENTE ET LOISIRS

    1. Le ménage... Une activité familiale et valorisante.

    2.. Je mémorise les journées de sortie des poubelles.

    3. J'apprends par coeur la définition du mot ' ASPIRATEUR' : 'appareil ménager, servant à aspirer les poussières, les menus déchets' ( j'en profite pour gagner du temps en regardant le Niveau 1 du module 4 )

    4. Savoir se servir d'une éponge...

    5. Savoir ramasser les dégâts après une séance de bricolage...

    6. Réviser son français : le féminin de 'assis devant la télé' n'est pas 'debout devant la cuisinière'



    MODULE 4: COURS DE CUISINE

    Niveau 1 ( débutant ) :
    Les appareils ménagers :

    - 'ON' = mettre en marche

    - 'OFF' = arrêter ( ..... L'appareil)


    Niveau 2 (avancé) :
     Mon premier 'quick soupe'  sans brûler l'eau.
    (
    Exercices pratiques : Faire bouillir l'eau avant d'ajouter les spaghettis)

    Niveau 3 (expert):
    Faire du café sans oublier ni l'eau, ni le café, et ne pas utiliser lesoluble qui est incompatible avec la cafetière. Savoir servir le café,sans en foutre la moitié à côté

    Niveau 4 (Best off) :
    apprendre les recettes de base (exercices pratiques : omelette, poulet rôti, steak grillé, légumes à l'eau, riz...)


    --------------------------


    A renvoyer à toutes les filles que tu connais, et à tous les gars qui ont assez d'humour pour en rire! ;-)
     
    Surpris

    12/3/2007

    Joyeux Moiversaire mon petit coeur

    Photo021  11 mois déjà ...... cette photo de la maternité prise avec mon portable la nuit de "craquage" où une sage femme a finit par te mettre tout nu contre moi, cette nuit me semble encore si proche .... ce n'est rien une année mais pour toi tu n'as pas chômé en une année ! Quelle riche année grâce à toi mon petit coeur . Maman t'aime.

    11/30/2007

    comme ca fait mal de vivre sans toi ....