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5/4/2009 Un peu, beaucoup, passionnément...Trouver en soi le moment Se perdre ailleurs
Avancer au détour d’un soupir Sentir les manques éclater Laisser monter la voix
Quand on se joue des peurs Et que l’on est absent Atteindre la certitude Qui déchire le voile
Pas un geste ne s’échappe Pas un mot de trop Juste trois pauvres miettes dressées comme un banquet,
Je t’aime.
Oui. Mais ça, c'est au début. 4/25/2009 Billet doux du matin
4/2/2009 L'amour est un produit de beautéA l'occasion de la journée de la femme le 8 mars, Yves Rocher avait réalisé un film proclamant que "Ce qui est essentiel rend belle". On y voit des couples de tous âges en train de faire l'amour et en surimpression les bienfaits esthétiques que cela procure. Pour ma part, je trouve que c'est un film très joli, sensible et émouvant. Et vous ? Vous pouvez retrouver le film, les explications scientifiques, ainsi qu'un "quizz de l'amoureuse" sur le site dédié. Pour ma part, je file au lit essayer de me rendre belle, enfin va falloir que je vire avant le petit gnome qui squatte notre lit ...
3/27/2009 J'en rêve ....3/19/2009 ....besoin de
Avez-vous déjà été en manque de tendresse ? En véritable manque ? C'est comme une drogue. On ne vit plus, on ne veut plus que ça. Alors on crie, on se tord, on a mal, et on en cherche partout, partout où on pourra en trouver. Peut-on vivre sans aucune tendresse ? Existe-t-il des personnes qui n'ont jamais besoin d'une caresse, d'un mot, du soutien de quelqu'un ? Peut-on se suffire à soi-même et vivre sans amour et sans tendresse ? Moi non. Je le sais. Je ne peux pas. Alors si vous connaissez un marchand de tendresse ambulant qui veuille bien se déplacer tout près de chez moi (oui pas un calin virtuel j'ai besoin de le sentir) pour m'en donner un petit peu, je suis preneuse. Pas grand chose, j'ai juste besoin d'un buste costaud qui me serrera fort dans ses bras, tout chaud tout rassurant et qui me dira "t'en fais pas je serais toujours là". 3/2/2009 Décalage "aux rêves"
8/10/2008 Escape .........
Les vacances ne changent pas la donne. Le soleil n'a pas l'influence qu'il pourrait croire. L'humeur danse d'un pied sur l'autre, en déséquilibre permanent entre le trop et le pas assez, dans une spirale manichéenne de ce qui devrait être et qui n'est pas. Peut-être ai-je abusé des rêves, peut-être la barre est-elle trop haute, ou la terre trop basse... Où prend-elle sa source cette petite goutte amère, celle qui fait basculer le juste plein en excès qui déborde. Je ne sais pas encore, je ne sais toujours pas. Mais... J'ai des envies de tourbillon et de fous rires, d'oubli d'heure et de coups de tête, de crier très fort dans un endroit bondé, de courir droit devant sans savoir où je vais, de lâcher les mains qui se tendent en permanence, de ne plus répondre à ceux qui m'appellent, de disparaître comme un ballon gonflé d'hélium qu'on regarde s'envoler sans pouvoir réagir tout en s'émerveillant de la magie du moment et de l'incertitude du plus tard. J'ai des envies d'aller pleurer dans un endroit sombre, la tête sur les genoux, avec la certitude qu'on m'oublie. . . . c'est peut être le cas ce soir .... J'ai des envies de caresses offertes à un chaton qui ronronne. J'ai des envies de grands galops, ceux qui ne sont pas maîtrisables, ceux dont il faut épouser la fougue pour garder l' équilibre. J'ai des envies de grande fête légère et simple vibrant à l'improviste, un arc-en-ciel de plaids couchés dans l'herbe et des mets qui s'échangent au ras des pâquerettes. J'ai des envies d'enfants muets, conscients de ce qui leur est offert et soucieux du reste du monde. J'ai des envies de valse musette et de java bleue, loin de ma peur du regard des autres, d'un rock jamais osé à la lueur de chandelles fatiguées. J'ai envie d'un doux week end à deux où le temps ne serait rien qu'à nous, de caresses qui me surprennent au moment le plus inattendu et à l'improviste et qui n'attendent pas de retour, j'ai envie qu'on s'occupe de moi sans rien attendre en retour, de juste apprécier les moments ensemble perdus depuis quelques temps. J'ai envie d'avoir le temps, si précieux et que l'on laisse s'égréner sans le saisir pour le graver d'instants de bonheur colorés, ce temps qui me manque pour nous, et que lorsque nous avons est gâché par une fatigue oppressante ou peut etre de lassitude. J'ai envie de m'endormir fatiguée d'amour et non du quotidien. J'ai des envies de changements de vie qu'ils soient professionnels géographiques, j'ai envie de croire que tous ces projets sont réalisables, j'ai envie de continuer à croire, j'ai envie d'arrêter de penser que mes espoirs sont vains et que ce que j'espère ne viendra jamais .... J'ai envie, comme souvent, de me sentir loin, légère, heureuse sans raison à trouver et sans compte à rendre. En vie. 8/3/2008 Réveil matin ....Pas l'envie .....
Les vacances sont finies (pour d'autres elles commencent seulement tandis que pour d'autres elles sont annuelles ...), enfin elles le seront demain après un repas dominical en famille qui viendra d'ailleurs écourté notre grasse mat qui etait initialement prévue ...... est ce parce quelles étaient si bonnes et si vites finies que la reprise me rend malade .... ou est ce parce que je réalise que depuis le 03.01.2008 où j'ai repris le jour de sa première bougie, on etait pas resté aussi longtemps ensemble ... Ensemble tous les trois .... et même tous les quatre avec ma Méli en vacances, ce que j'ai pu apprécier ces doux moments .... des petits moments bonheurs chaque jour, des vacances avec mes 3 amours que demander de mieux pour être heureuse .....Une nouvelle séparation , comme au 03 janvier , oui c'est ca, on s'était réhabitué en 3 semaines au rythme qu'on avait pendant ce congé parental .... aaaah mon fils demain déjà 19 mois et moi j'ai la nausée rien qu'à te laisser lundi matin .... oui je me sens comme au mois de janvier où je t'ai confié pour la première fois, déprimée, angoissée, comme lorsqu'il vous manque une partie de vous même ..... J'y vais pire qu'à reculons, je serais tentée de ne pas y retourner mais ce ne serait que folie, mon esprit refuse cette séparation mais reste raisonnable .... Papa aussi a l'angoisse, en plus de ca on avait un rythme un peu particulier cette semaine : coucher a 1h ou 2h voir 3 h du mat alors que toi tu dormais depuis 22h ou 23h .... reveil vers 10h30 , sortie du lit vers 11h30 ou 12h même pour toi apres un bibi câlin .... Ce soir le bib câlin a été dans notre lit devant un ti film qui t'as bien faire rire la ferme en folie et Papa et moi avons tout simplement apprécié ta présence, ton odeur, tes rires, tes instants pensifs, ton demi sommeil qui commencait sur l'oreiller entre nous 2 ......... tu me manques déjà petit bonhomme ..... allez vite je file rejoindre ton papa qui m'attends, il est déjà 01h05 ..... il va falloir s' accoutumer à nouveau à ce satané rythme de fou ..... 7/31/2008 Fantaisie mineure...
On s'habitue au parfum, au grain de la peau, aux petits travers dont on sourit. On s'habitue au fil des jours qui se détricotent sous nos doigts. On s'habituent aux gestes qui reviennent comme des litanies. On s'habitue au temps qui ne change pas de couleur, aux mots qui se font plus rares. On s'habitue à sa propre transparence dans le regard de l'autre. On s'habitue aux silences qui en taisent long. On s'habitue à marcher les mains dans les poches, à se coucher dans le froid. On s'habitue à vivre sans feu, sans lumière, sans rêve. On s'habitue aux baisers d'associés, aux petites phrases plaquées. On s'habitue à crier en silence et à ne pas être entendue. On s'habitue à ne pas partager chagrins et bonheurs. On s'habitue à vivre en parallèle. On s'habitue à faire inlassablement les mêmes choses sans attendre un retour. On s'habitue aux absences qu'on trouvait insupportables et angoissantes, aux mots doux évanouis, aux attentions délicates qui ne se posent plus sur la peau. On s'habitue aux sonneries du réveil, aux départs sans embrassades, aux retours sans chaleur. On s'habitue à se fermer, prisonnière de soi-même, à ne pas être lue, à ne pas résonner. On s'habitue à ne pas être attendue, regardée, soutenue ....
" Je sens qu'on s'aime moins 7/6/2008 Ma poussière d'étoile ....
Il reste des paillettes sur les minois, dans les cheveux et sur les bras. Il reste des étoiles dans les yeux, de ceux qui étaient devant ou en face, peu importe la place. Il reste le sourire aux lèvres de ce moment délicieux où les heures passées dans les doutes et l'effort sont venus s'épanouir sous les halos multicolores. Il y a eu quelques faux pas, quelques ratés, plus ou moins visibles, mais surtout ce bonheur incroyable de se laisser porter par les autres, les plus grandes et les toutes petites, leur petit visage levé dans l'ombre sonore des coulisses, pour chuchoter des questions sur les dernières mises au point , les prochains passages .... Là, pas même inquiète, pas même tremblante, elle était légère et j'ai éprouvé un plaisir et une émotion sans commune mesure à la voir, souhaitant que la soirée s'étire sous tous ces petits pieds agiles qui s'efforçaient de s'imiter sur les temps forts de la musique. C'était doux et tourbillonnant, empli de petits détails à régler en urgence, de petits points d'aiguille à glisser pour que les robes cachent certaines bretelles, pour que les petites mèches rebelles restent là où on voulait qu'elle soit, pour retrouver un chausson égaré, pour consoler cette petite assaillie par la fatigue, cacher les douze petits bouquets que les petites devront offrir à la toute fin du spectacle. Attendre derrière le lourd rideau , glisser un oeil pour voir la salle se remplir, regarder les visages se crisper et d'autres sourire, refaire quelques pas qui se posent encore sur les doutes avant d'avancer, la tête droite et le sourire aux lèvres, parce que rien d'autre que le plaisir ne doit transpirer de ces petits corps fatigués par des heures de répétition. Du bonheur, pur et léger, qui se respire, se transpire, se partage et se donne. Le temps défile avec les petits groupes qui se croisent. Et puis vient l'heure du final de ce spectacle de majorettes, brillant et rythmé, invitation aux battements de mains, à la fois présentation et au revoir, passage sans enjeu, juste des tours sur une aire de jeux... Les sourires sont radieux, les corps se détendent et toujours ce plaisir absolu qui balaie tout le reste, qui se fixe sur la peau comme les paillettes qui restent encore plusieurs jours après la fin de la fête... 6/2/2008 Mon lecteur préféré
5/15/2008 Petits cailloux et pierres précieusesElle est Candide au coeur de l'Eldorado. Le plus souvent accroupie, quand ce n'est pas pour ceuillir les fleurs de mon bouquet de mariée, elle caresse, tamise, patouille, tapote et amasse ce qu'elle ne peut fouler sans marquer une pause, environ tous les vingt pas. Chaque sol est une mine. Une mine que l'on retrouve, grinçant contre le hublot de la machine à laver... Les galets sont des gâteaux qui sortent du four, attention ils sont très chauds ; le sable est un thé à la vanille, servi avec un sucre et un nuage de lait ; les graviers sont un peu tout ce que j'aime, tout dépend du menu du restaurant dans lequel elle m'invite : un peu soupe, un peu purée, un peu gratin ou taboulé, un peu compote ou épinards, un peu de pâtes avec du lard... Elle m'invite, dans son Eldorado et j'y déguste des mets fins, préparés pour moi seule avec les gestes qu'elle a puisés chez moi ou maman, avec une créative application. Je hume les plats, je souffle quand c'est chaud, je déguste et en redemande, la vouvoyant pour jouer jusqu'au bout ce jeu qu'elle partage, sans vraiment me lasser... Et je rebrousse alors, avec elle qui m'entraîne en riant, le chemin que moi-même je n'ai pas vu passer...
3/21/2008 Ma petite placeJe l'ai attendue longtemps. M'en passer a été une grande frustration, un profond sentiment de solitude, cette triste impression de n'exister pour personne et de voir les jours s'égrener dans le vide. Dans l'attente, avec cette sombre obligation de s'endormir sans rêves et dans un lit trop grand. que je m'en vais rejoindre après avoir biberoné le fruit de notre amour, dans une maison toute parfumée d'une odeur de pain chaud ... 3/1/2008 S comme dans Se plaire
Ce qui grise. Le gris justement, la zone d'ombre où s'écartent nos pieds. Cette frontière entre ce que nous devrions être, ce que nous rêvons de devenir, ce que nous serons et ce que nous sommes maintenant. Un purgatoire version sentimentalo-érotique, entre hier et demain, dans le no man's land de nos codes indéchiffrés. Se plaire. Le geste banal plus que le reste. Le geste qui s'échappe, qui s'oublie. Le geste que tu ne sais pas qui caresse. Celui que tu fais parce que tu le fais depuis tout le temps probablement, bien avant que j'arrive pour le trouver troublant. Ce qui effraie. Marcher sur ce fil de soie entre la peur et le désir sans savoir si je marche seule ou si tu es vraiment là près de moi. Et parfois on ne peut pas regarder trop à côté de soi parce qu'il faut avancer encore un peu, risquer de perdre pied, parce qu'en ne misant rien on ne récolte que le vide. Il faut oser un minimum, et sentir le fil ployer, c'est la condition pour gagner, oser se mouiller. Et regarder devant en t'invitant doucement à venir avec moi ne faire rien d'autre qu'être là. Se concentrer sur une chose: se plaire. . . . 1/21/2008 soirée dvd
Fais pause ! J'veux me chercher un truc à grignoter ! Oh nooooon !!! En plein suspens ! Ben comme ça on fait durer le plaisir ... M'ouais ... ... c'est ce qu'on appelle la fameuse phase de plateau ;-D Hein ? La p-h-a-s-e de plateau ! Tu veux que je descende le plateau ??? Mais nOoOoOoon !!! :-D Pourquoi tu rigoles ? 12/12/2007 un peu plus de légereté, pour se marrer un peu, faut bienFORMATION OFFERTE AUX HOMMES (merci à ma cousine LAETITIA pour ce pti mail bien sympathique 12/3/2007 Joyeux Moiversaire mon petit coeur
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