Audrey's profileღ♥ Chez Ti Coeur ♥ღ-un t...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    3/27/2008

    Recette super facile pour un pain excellent !

    Bon ... c'est écrit un peu petit et ça a l'air long, comme ça. Mais c'est juste parce que j'ai tout bien détaillé. Je vous promets que c'est super simple, inrattable, et le résultat est génial. (sauf si vous préférez le pain carton, mais là, désolée, je ne peux rien pour vous).

    Allez : 5 minutes pour peser les ingrédients, 5 minutes pour un premier touillage, 5 minutes pour un deuxième touillage, 2 minutes pour enfourner.

    Bref ... 20 minutes vaisselle comprise.

    Pour réussir ce pain vous n'aurez besoin que d'une qualité : la patience. .... car ...

    .... 24 heures pour laisser opérer la magie.

    45 minutes (tout aussi magiques) de cuisson à l'abri des regards.

    Prêts ? On y va !

    pain maison cocotte

    Le but est de rabattre la pâte vers le fond et le centre ...

    pain sans pétrissage

    Heu ... juste une remarque. La température de cuisson est de 240°C. Le préchauffage à 270°C permet, malgré les ouvertures de porte, d'avoir cette température (et pas moins) au moment d'enfourner.

    Je vous mets une petite photo tout à l'heure ou plutôt demain ....

    PS : pour ceux que ça intéresse, voici la fameuse recette dont je me suis inspirée. J'ai laissé tomber le coup du torchon enfariné (la moitiée de la pâte y était restée engluée, j'vous raconte pas !) et pour ce qui est de "donner trois rabats" à cette masse informe ... ahem !

    en espérant que cette recette ne vienne pas reléguer ma MAP (machine à pain) dans un coin de la cuisine ..... finalement la machine à pain c'est bien pour mélanger et pétrir mais pour la cuisson rien ne vaut un bon four ....

    Une affiche sympathique...

    celle du dernier film de Samuel Benchetrit :

    j_ai_toujours_reve_d_etre_un_gangster

    La maman qui allaite, c'est sa femme ; le bébé qui tête, son fils :-)

    3/26/2008

    huuummm .... ca approche ....

    Tu veux envoyer un lien vers cette photo à quelqu'un ?
     
    3/21/2008

    Ma petite place

    Je l'ai attendue longtemps. M'en passer a été une grande frustration, un profond sentiment de solitude, cette triste impression de n'exister pour personne et de voir les jours s'égrener dans le vide. Dans l'attente, avec cette sombre obligation de s'endormir sans rêves et dans un lit trop grand.
    J'ai eu souvent peur.
    J'ai eu souvent froid, aussi.
    J'ai encore, lorsque je m'envole du dense quotidien de la danse quotidienne, une angoisse qui n'est pas étouffée. Cette angoisse de petite fille qui ne veut pas quitter sa maman. Qui ne peut pas quitter sa maman. Cette angoisse de séparation que l'on dit pathologique... L'est-elle vraiment d'ailleurs ? Pourquoi faudrait-il apprendre à quitter sans larmes les visages que l'on aime ?
    J'ai parfois pensé l'avoir trouvée, ma petite place.
    Je me suis bien souvent trompée.
    J'ai eu mal.
    Et puis peur.
    Combien de jours de mois et d'années que je ne la quitte pas, ce petit creux, ma petite place. ...? Je la retrouve chaque soir, au moment de me coucher. Elle me console, me réchauffe, m'apaise, m'endort. C'est le dernier chapitre de la journée, celui où je me détends enfin, lovée à ma place, à ma petite place, dans le creux de son bras droit.

    que je m'en vais rejoindre après avoir biberoné le fruit de notre amour, dans une maison toute parfumée d'une odeur de pain chaud ...

     

    J'attends cette ptite chose ...

    J'aurais déjà dû la recevoir hier .... merci ebay :(

    En esperant la recevoir demain car Mélissa a un spectacle de majorettes ....

    Et je dois dire que depuis Noël que j'ai eu mon appareil je n'ai pas encore pu tester pleinement ses capacités ... vu le format de photos que je pouvais prendre avec sa mémoire interne ...

    Premier cri ....

     

    Ici je ne parlerais pas de la condition féminime .... Qu'une journée soit consacrée à la condition féminine, c'est le moins qu'on puisse faire. Cette journée est passée il y a peu de temps  ... Rien à redire sur le rappel des violences faites aux femmes : 1 sur 10 reçoit coups et insultes, 5 à 6 femmes en décèdent chaque mois en France. Ni sur la toujours navrante disparité salariale à poste et expérience égaux. Mais partout, dans la rue, à la télé, à la radio, je n'ai entendu parler que des femmes qui travaillent à l'extérieur de chez elles. Quid de celles qui ont choisi de s'occuper elles-mêmes de leurs enfants plutôt que de déléguer ? par un phénomène étrange, il semble qu'elles soient ignorées...n'auraient-elles aucune existence, aucune importance, tant qu'elles ne "rapportent" pas d'argent ? et là, on touche le coeur d'un des problèmes majeurs de notre société : sans valeur pécunière, point de valeur.....on ne vaut pas parce-que l'on est, mais par ce que l'on gagne...qui n'a pas de travail déprime, s'ennuie, n'a pas de "vie sociale"... Je suis conceptrice d'êtres humains, futurs citoyens, mais aussi nourrice, cuisinière, éducatrice, infirmière, enseignante, jardinière, développeuse de talents et d'émotions. Je veillerai bien moi-même au bien-être et à l'équilibre de mon enfant plutôt que de les confier à des tiers pour gagner de quoi les payer. Je veux (j'ai) choisir de ne pas perdre ma vie à la gagner, de profiter, de savourer, de boire à la source de vie du petit être que j'ai conçu....mais pour la "société", je ne suis "rien" tant que je ne retourne pas travailler (comme si je me prélassais toute la journée d'ailleurs...). A quand une réelle prise de conscience de l'importance des premières années d'un tout-petit ? .....

    bienvenue au club... très privé et très privilégié des femmes au foyer par choix personnel et familial ! je n'en suis pas mais quel bonheur de pouvoir faire de sa vie ce que l'on veut, en maximisant les plaisirs et minimisant les contraintes... mais chut ! faut pas trop le dire, les places sont chères !

    Quand jetterais je l'éponge et cessé de me battre pour partager mon coeur et mon temps en quatre..avec ce sentiment si triste de ne pas assez voir mon fils, pour des chefs jamais contents (et sans enfants !).  . .. .Quand je ne sais pas, quand on me le permettra, mais je ne peux compter que sur moi pour faire avancer les choses car elles resteront telles quel sinon ....

    Nous sommes de plus en plus nombreux, des mères, des pères, des enfants, des futurs parents, à regarder le monde dans lequel nous vivons et à vouloir l'améliorer, pour laisser à nos enfants un monde plus juste, plus solidaires. Nos valeurs sont celles qu'on ne cote pas en bourse : nous aimons nos enfants et nous souhaitons les laisser grandir à leur manière, en leur offrant ce dont ils ont vraiment besoin : du lait maternel, de l'amour, la présence de parents attentifs et aimants... Mais chaque jour, autour de nous, nous voyons les exemples navrant du mal provoqué par une société de la sur-consommation, une société où on voudrait tout contrôler, depuis la date de naissance d'un bébé jusqu'à la quantité de lait qu'il absorbe au gramme près...

    Une société où l'attachement naturel entre un enfant et sa mère est pointé du doigt, considéré comme "pathologique"... Aussi, ce blog se veut un lieu d'expression, pour peut-être finir par "faire avancer les choses"... pour tous, pour nous, pour eux, pour moi, pour toi, mon bibou que j'aime .... j'ai juste besoin de trouver une solution à l'heure d'aujourdh'ui....

    3/20/2008

    Qu’est-ce que ça fait une maman pendant son congé de maternité …?

    … ça fait des vidéos sur YouTube … Voici en quasi exclusivité (…) la trilogie Ready-Set-Bumbo  !!!

    Moi j'suis fan !  :)    

    3/19/2008

    Au rayon des souvenirs ....

    Si la neige recouvre vos souvenirs (tiens d'ailleurs une collègue me disait qu'ils en annoncaient ce week end?!), je sais un remède simple : promenez-vous dans un magasin.

    Vous vous replongerez sans attendre dans le bain de votre enfance...
    Je flâne au rayon des gâteaux :
    - Il y a les Petit Beurre dont je mangeais les quatre oreilles avant d'attaquer le reste
    - Les BN au chocolat dont je détachais les deux biscuits en intercalant mes incisives pour accéder à la couche de chocolat que je léchais alors jusqu'à disparition complète... Une fois nus, les biscuits étaient plutôt fades !
    - Les Paille d'Or qui collaient aux doigts et qu'on se mettait, enfin moi en tout cas !, sous la lèvre en guise de défenses de morse.
    - Les Mikado avec lesquels je faisais des concours de rapidité de grignotage "façon lapin" avec mon amie d'enfance ....
    - Il y a aussi les Casse Croûte qu'achetait ma Grand-mère pour le petit-déjeuner et qui devenaient tout mous parce que la maison était très humide. A peine trempés ils tombaient en un seul bloc dans le bol de chocolat chaud et il fallait les repêcher avec une cuillère en argent qui avait mauvais goût.
    - Il y a les boudoirs que je trempais dans l'eau (et qui tombaient dedans, aussi... C'est difficile de savoir à quel moment émerger son biscuit !!) pour faire fondre le sucre. Cette dégustation particulière étonnait ma cousine.
    - Et pour finir au rayon des gâteaux, il y a les Finger, découverts au collège. C'est une de mes camarades qui les avait dans son cartable. Elle en avait offert un à chacune de ses voisines de "bureau". J'avais grignoté tout doucement ce délicieux bâton chocolaté. Et comme Maman m'avait demander ce que je voulais qu'elle m'achète pour goûter, je m'étais empressée de lui répondre en citant ces nouveaux biscuits... Puis, par crainte qu'ils ne soient trop chers, j'avais rayé leur nom de mille traits.

    Un peu plus loin,
    - Il y a les Bretzels que j'ai découverts chez des voisins de mes parents qui se disputaient tout le temps et qui nous invitaient parfois pour l'apéritif. J'aimais aller chez eux parce qu'ils avaient un rocking-chair mais je n'aimais pas les reproductions des Clowns de Bernard Buffet qui ornaient les murs de leur salon très sombre.
    - Les Tuc que je ne mangeais que lorsque mes parents recevaient. C'était toujours la fête. Maman mettait un napperon pour protéger la table basse et nous remplissions ensemble les neuf ramequins qui se fixaient sur un grand plateau de bois. J'adorais ces mélanges avec les cacahuètes, raisins sec et bananes séchées.
    Au rayon des boissons,
    - Il y a le Gini que mon Grand-père me servait dans un verre aux bords glacés de sucre et avec une paille ; ça piquait, le Gini, mais j'aimais ça parce que mon Grand-père en buvait aussi. Je soufflais dans la paille pour faire de la mousse et aspirais fort dans le verre vide pour faire du bruit... Cela énervait ma Grand-mère qui n'aimait pas. Et moi, j'aimais ça !
    - Là, il y a les berlingots de lait concentré sucré, le même que je dégustais une fois par an quand nous partions à la montagne et que Maman préparait des petites surprises qu'elle me donnait tous les 100 kilomètres pendant le trajet. La fin du berlingot brûlait la gorge tellement c'était sucré !
    - La crème de marron, c'était le petite péché mignon de Papa. Il avait toujours une petite boîte en réserve et, parfois, peut-être pour se consoler d'une contrariété de sa longue journée d'agent edf, il se décidait à l'ouvrir et invitait chacune , maman et moi, à y plonger sa cuillère.Yam&Maman à l'école
    - Les chocolats liégeois, c'est le souvenir du petit garçon de maternelle qui était amoureux de moi. Il m'avait offert un foulard rouge avec des petites fleurs. J'avais déjeuné chez lui, un jour, et j'ai découvert ce fabuleux dessert. Je revois tout, comme si c'était hier. En revanche, je n'ai jamais retrouvé le goût de Ce premier chocolat liégeois.
    - Les petits fromages enveloppés dans de la cire rouge, ce sont les pique-nique partagés avec les enfants des amis de mes parents lorsque nous faisions des jeux de piste en forêt tous ensemble. Les coques finissaient toujours en nez de clown.
    Ailleurs, il y a le savon qu'utilisait ma Grand-mère,  pour se laver les mains et seulement les mains. Le parfum est encore présent. Et je revois ses mains, ses petites mains d'elfe, douloureuses et accidentées que je prenais souvent entre les miennes pour entourer mon visage.
    Il est un rayon où je ne vous ai pas emmenés. C'est volontaire, ce serait trop long ! Le magasin ferme. Rendez-vous demain, au Rayon des souvenirs...


    Bonne nuit ...

    3/16/2008

    Je l'ai retrouvée !!

    Je l'avais perdue, il y a quelques années maintenant. Je ne savais plus exactement où nous nous étions quittées : au bord d'un chemin, au détour d'un chagrin ou après un grand bonheur ? Oui, c'est après un grand bonheur, après l'avoir rencontré, lui, mon "celui qui" se demande bien ce que je vais dire de lui. Je l'ai abandonnée, lâchement parce que j'étais heureuse et que je n'avais plus besoin d'elle. Elle qui m'avait si souvent soutenue, aidée, qui avait bu mes mots, qui avait dessiné avec moi. Elle était la compagne de tous mes voyages, le témoin de toutes mes émotions. Elle était ma seule amie, véritable et fidèle.


    Je l'avais même oubliée. C'est terrible, mais c'est vrai. C'était injuste aussi parce que c'est grâce à elle que je l'ai rencontré, Celui qui...
    Elle n'existait plus pour moi parce que dans mon quotidien rempli d'heures programmées, je n'avais plus de temps à lui accorder. En fait, je l'avais assez vue, je crois. J'avais envie d'être une autre, plus légère, plus drôle. Elle me rappelait toujours le côté le plus sombre de ce que je suis. Parce que je sais être drôle, à voir les rires que je déclenche quand je me mets à raconter,à imiter, mes enfants, les autres.
    Je dois reconnaître qu'elle me manquait parfois, un peu. Mais je tournais la page et j'oubliais. Cette amie-là est très spéciale parce qu'elle vous laisse croire que le lien qui vous unit sera indéfectible ; elle peut vous nouer bien serré à quelqu'un d'autre à qui vous l'aurez présentée et briser dans la seconde qui suit, d'un trait, une histoire prometteuse.


    Je l'avais croisée, plusieurs fois, petite fille, furtivement mais c'était pour de rire. C'est devenu plus sérieux entre nous à l'âge où mon nouveau corps a dû m'héberger, où j'ai eu l'impression d'être arrivée-là, par hasard, pas au bon endroit, ni au bon moment.
    Aujourd'hui, je suis heureuse, je tente de parvenir a mon bonheur , comme tous on court partout apres quoi sinon ....

    Elle a changé, c'est certain. Moi aussi. Elle est plus mûre, plus sûre.

    Je l'ai retrouvée : ma plume...

    plume.jpg

    Ce dimanche ..... souvenirs souvenirs ....

    tétouilleur

     

    Cette après midi j'ai vu cet adorable petit Zakariah, heureux tétouilleur, ça m'a rappelé de doux souvenirs ...... petite nostalgie pour le coup ..... suis je vraiment prête à recommencer ...

    3/12/2008

    Faute avouée

    dans les bras de Papi Mars 2008

    A toi qui m'as rendue mère en naissant dans l'angoisse, la douleur et l'urgence.

    Toi qui as le prénom qui avant d'être devenu une evidence a été si difficile à trouver ,

    Tu as la tête emplie de rêves insensés, de noms recherchés, de mots savants qui s'aimantent les uns aux autres depuis un peu plus d'une année ... 14 mois déjà ....
    Tu as des sentiments secrets aussi, des larmes que tu ne contiens pas toujours, des larmes qu'on ne sait pas sécher.

    Je ne suis pas pour toi la maman que j'aimerais être...et peut-être aussi celle que tu aimerais. Je sais des mots qui te feraient du bien,
    qui nous feraient du bien mais je n'arrive pas à te les dire et je ne sais pas pourquoi.

    Chaque soir, quand tu dors, je viens te regarder, je passe ma main dans tes cheveux, je caresse tes petites joues encore roses de futur petit homme et je te murmure des paroles douces, celles que je n'ai pu te dire quand tu ne dormais pas...
    celles que j'aurais pu te dire quand tu pouvais m'écouter...

    M'entends-tu lorsque Morphée te berce ?
    Tu me dis souvent que je suis la "meilleure des Mamans" dans les yeux car des gazouillis ne sont pas encore descriptibles , quoique... Tu sais que je n'ai pas confiance, que j'ai des doutes et que je cherche.

    C'est toi qui, le premier, m'as nommée "Maman"...
    Enfin, "Mama" , disais-tu !!
    C'est avec toi que nous apprenons, à chaque étape, que nous nous interrogeons aussi.

    C'est pour toi que j'ai les plus grandes peurs, les plus grands doutes,
    les plus grandes exigences aussi.
    Tu n'as pas la meilleure place, je le reconnais...
    Est-ce que Faute-de-maman avouée est à moitié pardonnée ?

    3/10/2008

    chaque jour

    l'envie d'écrire ne me quitte pas, elle suit chacun de mes pas, chacune de mes émotions, j'aime laisser chanter comme à l'instant les mots qui me viennent, les voir s'emmêler pour se transformer en des phrases exutoires.

    L'envie d'écrire, comme un charme qui m'appartient, un sort jeté sur mon berceau, hantant sans cesse un coin de ma tête.

    J'arrive à trouver le temps, parfois, de me perdre. Il est un endroit, un blog également, où j'aime à me laisser surprendre par quelques minutes qui ne seront pas perdues, quelques minutes suspendues. Son auteur écrit à mes larmes, hormones de tendresse qui caressent mon âme. Je prend plaisir à m'y laisser couler, mais m'y sens comme intruse, comme ayant pousser cette porte ouverte sans m'en sentir pour autant "digne" Je ne suis qu'une inconnue, qui entre dans un univers depuis déjà tant de temps éclos. Sortant de cette bulle hors du temps, l'envie d'écrire me revient, me harcellant, je dois trouver le temps....

    Merci d'avoir laisser la porte ouverte , elle permet à la mienne, timidement, de se réouvrir également.

    Je vous tire ma révérence en tout cas, au 12.04.08 ...

    humfff....

    Lundi 10 Mars

    J’aime pas les lundis. Brrrr. Saleté de lundi, saleté de boulot, saleté de voiture qui m’emmène loin de tes petits yeux tout plein de sommeil. . . .

    dodo de samedi matin 08/03/08

    ce que j'ai recu samedi dans ma b.a.l

    Voilà ce que m'a apporté en recommandé ma factrice samedi matin ........

    tickets concert aAron

    Seule déception ..... l'inscription "photos interdites" ................. mon dieu mais allez voir ce groupe magnifique dans une salle de rêve et ne pas pouvoir prendre de photos mais c'est de la torture ! ! ! ! bon me connaissent pas moi hein !!!! je vais planquer tout ca dans mes chaussettes ou ... ailleurs bien au chaud ! ;)

    Au fait Amelie tu me parlais de l'abbé Constantin, donc ce n'est pas du tout la même salle, mais il s'agit aussi d'un cabaret parisien , voili voilou !

    Bibis impatients !

    snif, je vous ai tous loupé .....

    jai  loupé cette belle journée de dimanche, je pensais pas quil y aurait tout le monde mais comme on etait de mariage la veille et que le dimanche midi on etait chez les parents à Paolo je dois dire que ma reprise approchant je n'ai pas eu le courage mais j'en suis désolée et triste snif !

    pour une fois que nos z'amis de Grandpuit faisaient leffort de venir en plus !! Quelle adoradle puce Lena et Thomas comme il a changé il est beau !!! Pour une fois que ma Tif et ce cher Fifi etaient dispo , snif snnif et resnif !!!!! Je suis pleine de remords en pensant a vous ,

    voici le lien pour les photos : http://famille-de-loulou.spaces.live.com/photos/cns!7DD5BF8B8EF178DD!7065/

    Plein de poutous à vous tous et désolée de vous avoir loupés ....

    snif snif,

    je suis impardonnable :S

    Bibis désolés

    3/9/2008

    Comme un dimanche ....

     

    Elle est là depuis toujours. Elle se resserre, me mettant dans un étau, me donnant cette angoisse sourde dans l'humeur du moment. Elle grandit surtout en fin d'après-midi, pas tous les jours ; le dimanche surtout. Je la sens qui monte, qui m'envahit, qui prend le contrôle de mon humour. Petite déjà, elle était là, à me ronger. Je savais qu'elle allait reprendre sa place alors que tout allait bien. J'avais l'impression que le temps allait tout envahir et la faire fuir mais elle revenait, inlassablement. Impossible de la dompter. L'apprivoiser n'était pas plus réel. Je savais qu'il me fallait reprendre le chemin des écoliers. Je savais que les vacances avaient une fin.
    Ce soir, j'ai prévenu mon bibou pendant son bibi du soir. Demain, le rythme fou reprend le dessus. Il ne semble pas ressentir ce que je revis à travers lui.  Il s'est endormi sans peine, il a joué avec joie, mangé avec appétit.


    Tant que nous étions dans notre bulle le malaise m'avait abandonné. Mais cette trêve n'a duré qu'une année. Souvent, je pense à ce que serait notre vie si j'étais là avec lui, avec eux, toujours, et si j'étais maman d'une famille nombreuse et s'ils n'allaient pas à l'école. Je me prends à rêver ; j'essaie de trouver ce qui me retient. La peur. Oui, la peur. Je ne crains pas la différence, c'est une vraie culture chez moi (nous?), même si les apparences sont trompeuses. Je suis l'opposée de ce que je donne à voir. Mais je redoute la marginalité. Et mon incompétence aussi : serais-je à la hauteur de cette lourde tache, saurais-je tout prendre en charge ? tout assumer ? répondre à leurs questions ?

    Bien souvent, les enfants s'ennuient à l'école... Je m'y suis ennuyée, aussi ; c'est même le seul souvenir que j'ai de l'école... L'ennui. J'y ai beaucoup rêvé, mais pas librement. J'avais quelques menus et rares plaisirs : chanter, dessiner et écrire. Beaucoup de mes rédactions ont été lues en classe... Il m'a fallu attendre la dernière année de lycée et l'école de tourisme pour apprendre avec plaisir. Mais dès que j'ai commencé à travailler, la hantise est revenue.


    Les vacances sont terminées. J'attends déjà les prochaines, les "grandes", celles qui donnent l'illusion qu'elles n'auront jamais de fin. Ce soir, je retrouve ce malaise. Je le connais bien, j'ai grandi avec. Avec ce noeud dans le ventre. Cette angoisse du dimanche soir. . .. Tu me manques déjà petite poussière d'étoile de mon coeur.... La nuit est tombée depuis longtemps il est 23h46 et ton papa m'attend, je pense, il est largement temps qu'on file se faufiler sous la couette ....

    Petite photo clin d'oeil du lieu de notre rencontre .... photo non mystère pour ceux qui connaissent et d'ailleurs je vous laisse me donner le nom de cet endroit ... photo de nuit aussi ...

    je me passe de tes commentaires

    N'est-ce pas ce qui est dit lorsque les arguments se font rares ou parce que le tort est trop évident ?
    Et bien moi, non, j'ai besoin de commentaires, j'ai besoin de savoir si quelqu'un m'a lue, si quelqu'un m'a vue... C'est une très curieuse aventure, que cette plongée sous moi.
    Depuis mes premières lignes, je suis envahie par des mots, je guette chacune de mes idées, de mes sensations, de mes sentiments et je tente de les écrire en pensée avec l'idée que je vais les graver sur cette plage foulée par mon rêveur au bonnet de marin. Je m'écris, je m'écoute...
    Alors j'avance à tâtons sur mes lignes. ... J'avais en tête ce désir d'arrêter le temps en figeant les images décrites par le menu pour me souvenir, juste me souvenir de la vie et surtout, des moments de bonheur, ceux qui n'ont l'air de rien mais qui n'ont pas de prix. Aujourd'hui j'ai bien plus que moi-même à raconter, moi qui suis plus à la fois maman et soeur que amante et confidente...
    C'est un dimanche tout simple qui a commencé avec un petit-déjeûner en famille, avec un qui boude mais qui ne veut pas dire pourquoi, un autre qui est de très bonne humeur et qui ne sait pas pourquoi, une qui rit pour faire rire sa soeur et des parents qui auraient bien dormi plus...
    C'est un dimanche de pluie qui va anéantir notre tout petit désir de sortie... Alors, on va rester au chaud, les uns contre les autres, à écouter des disques, à chanter des chansons, à lire les livres de bébé qu'on connaît par coeur, à tenter de me perfectionner avec ma machine... Il y aura quelques câlins, quelques rires, quelques pleurs...

    Et si c'était juste ça, le bonheur ? ......

    avec papi Loloavec Mamie Nini

    Méli ma poussière détoilebisous de mon angefaux bisou baveuxpwoooout !

    pti bisouJe t'aime ma puce

    être mère

    A 26 ans je suis devenue mère. C'est tard et tôt en même temps. J'aurais voulu être mère plus tôt même mais diverses raisons ont fait que, j'aurais voulu être mère plus tard mais je n'en pouvais plus d'attendre que toutes les conditions soient réunies. En fonction de nos vies amoureuses, professionnelles, sociales, ce n'est jamais le bon moment, on se trouve souvent des excuses "on a pas assez d'argent, on a un appart trop petit, on pourra plus sortir, etc..." et moi je me disais aussi que je ne pourrais plus passer ma vie au cinéma.

    Et bien, je ne me doutais pas que beaucoup de choses deviennent soudain moins importantes qu'on peut l'imaginer. C'est fou finalement ce qu'on se prend la tête pour des conneries qui n'en valent pas la peine. Quand on est face à un petit être qui dépend entièrement de vous, on relativise sur plein de choses. Quand Tiago me sourit au réveil, même si j'ai passé une mauvaise nuit, c'est oublié en 2 secondes. Quand il me sourit le matin au réveil ou le soir, content de me retrouver, j'oublie les conneries que j'ai pu entendre toute la journée au boulot...

    Sinon, ce n'est pas parce qu'on a un enfant que la vie s'arrête. Avant Tiago j'en ai bien profité et je ne compte pas m'arrêter là. Forcément la vie sociale est ralentie, et après? Ça reprendra plus tard. Il y a tellement de gens qui sont dans une frénésie de faire des millions de choses, tout le temps, ça fait du bien de sortir de ça un peu...Et puis, franchement je ne m'ennuie pas avec lui, ça passe tellement vite, chaque jour il change et fait des progrès. Ça vaut bien mes séances de cinéma au niveau émotion! Comme vous l'aurez compris, je suis heureuse d'être mère et surtout d'être la maman de Tiago :-) J'hallucine tous les jours de voir ce merveilleux petit garçon qui était dans mon ventre il y a quelques mois. Donner la vie, c'est quand même la chose la plus incroyable qui existe au monde. Je comprends les hommes qui ont cette envie et ce regret de ne pouvoir le faire.

    Vue du plongeoir...

    Vue du plongeoir, l'eau est une grande inconnue. Impossible de deviner quelle sera sa température avant de s'y être plongé, ou d'y avoir trempé, au moins, un petit morceau bien tendu du plus long des orteils... On anticipe le saut, on imagine le contact, la plongée dans un univers avec lequel il faudra lutter pour remonter à la surface, d'abord à petits coups de pieds et mouvements de mains, puis légèrement pour garder le fragile équilibre qui économise le souffle.

    Vue d'en haut, l'eau clapote, elle chante. Vue de dedans, elle envahit, elle assourdit.
    Vu de mon clavier, internet est une mer immense. Parfois, naviguant au hasard, on découvre une île sur laquelle on passe un moment, un bon moment et, sans invitation aucune, on y retourne le lendemain, avec l'impatience d'un enfant attendant une surprise...
    Bienvenue sur mon île. Elle est toute petite, sans prétention. Elle est comme moi. La plage est blanche... je n'y ai pas encore laissé mes empreintes, je la découvre avec vous. Pour le moment, j'y ai juste une adresse, une petite cabane en forme de cube. Avec mes cartons d'idées en vrac, de doutes en tout genre, de souvenirs à figer, d'événements à venir, je ne sais pas encore comment je vais m'installer.
    A chaque jour suffit sa peine... Aujourd'hui, j'ai un toit...
    Alors, entrez, la porte est ouverte...

    PS : merci Pascal pour ce mail si gentil, quel beau métier que celui d'aider les gens en difficulté ...Merci Stéphanie pour ton message sur le livre d'or

    3/8/2008

    ......

     mais aussi la fin des vacances ..... snif Triste