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    2/5/2009

    Saison 5 de Grey's ..... LE Drame

    Grey's Anatomy : drame dans la saison 5

    Que les fans du Docteur Mamour comme moi, se préparent psychologiquement à lire cette news : voici la bande annonce de la saison 5 de Grey's Anatomy, qui a déjà démarrée au mois de septembre aux US et qui arrive incessamment sous peu sur la 1 ....

    On découvre que Derek Sheppard, oui oui Jess, notre chouchou sera victime d'un terrible accident. Regardez :

     
    MON DIEU si cest ca .... snif snif !!!!

    Autre indiscrétion que ne révèlent pas ces images : l'infirmière de bloc Rose, avec qui Mamour avait une relation à la fin de la saison 4, va lui annoncer... qu'elle est enceinte de lui ! et ben d'accord ....

    bon allez on se remets Grey's ne serait plus Grey's sans le beau Derek non ? il va se réveiller j'en suis sûre, ce que je ne vous ai pas dévoilé cest que moi j'arrive en fée carabosse et je le réveille d'un doux baiser ! hé oui jai joué dans la serie moi aussi mdr !!!

    bon moi sur ce je vais prendre un ti bain, dommage personne ne m'attends dedans .... lol

    YYYYYYYOOOOOOOOUUUUUUUHHHHHHOOOOOOUUUUUUUUUUUUUU !!!!!!!!!!!!!!!!moi aussi je veux aller dans son bain !!!!!

    2/4/2009

    04 février ...

    Bon anniversaire Maman.


    Pourquoi donc cette pudeur qui nous envahit soudain au cours de notre passage à l’âge soi-disant adulte ? Les émotions sont-elles réservées à l’enfance ?
    On grandit dans l’amour de ses parents, on sait dire « maman je t’aime ! », on fait des jolis dessins, des colliers de nouilles ou de noix, des tableaux à faire pâlir d’envie Picasso lui-même, et puis voilà que nous rentrons dans le tunnel de l’adolescence, que nous y laissons cette fraîche spontanéité, ce regard attendri, cette amour qu’on ose déclarer à ces êtres si chers sans qui nous ne serions.
    L’homme est dur, insensible, il ne pleure plus, il est devenu adulte …


    Etrange éducation, étrange blindage qui fait de notre société une société inhumaine. A oublier de dire ses sentiments, à jouer les durs, certaines blessures ne se referment jamais, certains caps de notre vie d’adulte handicapé dans ses sentiments ne se franchiront jamais ou alors, dans la douleur. Devons-nous attendre le temps des regrets et des souvenirs ?
    Devons-nous attendre nos dernières heures pour se poser, voir défiler sa vie et dire « j’aimais mes parents » ?
    Pourquoi garder en nous ce trésor immense, cet amour déclaré qui fait en fait le plus beau des cadeaux ?
    Maman je t’aime, avec toute la tendresse de mon regard d’enfant, l’enfant que je serai toujours à tes yeux, cet enfant, cette fille, cette petite, ta chérie comme tu dis.

    Savoir pourquoi je t’aime relève bien plus que du challenge. Je t’aime pour plein de raisons bien sûr ! Tu m’as portée, mise au monde, élevée, éduquée, aidée, aimée, et même si parfois enfant on ne comprend pas tout, je sais aujourd’hui pourquoi, je mesure aujourd’hui comment, à quel prix, quels sacrifices ont été consentis, quels pincements au cœur tu as eu parfois. Je comprends mieux encore moi même depuis que je suis devenue maman à mon tour. Je comprends mieux aussi certaines rigueurs bien dures à avaler en ce temps là mais qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Je vous sais encore aujourd’hui, toi et papa, proches de moi, inquiets parfois, heureux ou très heureux, au gré des épisodes de ma vie. Attendrie par des mots, des passions, des amours à peine évoqués, toujours cette maudite pudeur qui nous enferme dans un carcan de faux-semblants.


    Maman je t’aime, avec toute la passion et la reconnaissance de mon regard d’adulte, avec toute la compréhension que malheureusement seul l’âge peut apporter, avec toute l’infinie douceur qui ne rattrapera jamais celle dont tu as toujours fait preuve, avec de la buée plein les yeux lorsque je songe aux images de notre passé, aux bonheurs simples de la vie familiale, aux injustices perçues alors et finalement tellement justes, bref, à nous, notre famille, nos amis, notre sphère naviguant parfois en eaux troubles, mais toujours sereine, toujours solidaire, toujours aimante, toute entière tournée vers le bonheur familial, celui qui aide à vaincre bien des vicissitudes, bien des étapes heureuses ou moins heureuses.
    Maman je t’aime, pour toi, mère fidèle, mère tendresse dont on ne s’aperçoit pas qu’on la blesse, mère courage, mère solide dans la vie de tous, sachant être présente sans être envahissante, sachant attendre que tempête se passe, sachant deviner bien des chagrins sans que nous en parlions, sachant motiver sa petite troupe, sachant enfin être là lorsque la main se tend à peine, lorsque blessée par la vie et ses virages douloureux, après une étape de repli, on ouvre enfin les yeux et le cœur.
    Maman je t’aime, et je te souhaite en ce jour un bon anniversaire.

    Joyeux anniversaire maman !

    Bisous Méli

    2/2/2009

    L'enfant d'apres ...

    D'où vient-il, le désir de l'enfant d'après ?

    Je me souviens quand Tiago a eu 18 mois ; il marchait depuis un bail, faisait de plus en plus de "phrases" et a toujours été plus indépendant qu'un chat (même si, comme un chat, il a besoin de sa dose de caresses furtives, un peu comme son papa ...). Quand il  a eu 18 mois, il se mettait en colère lorsqu'on se référait à  lui comme à un bébé ; et de fait, c'est à ce moment-là que j'ai senti grandir en moi le désir d'un nouveau bébé (un vrai, tout petit qui ait vraiment besoin de moi - illusion, double illusion : Tiago a toujours besoin de moi, et le bébé à venir, eh bien il aurait déjà son existence autonome dès le premier jour, petit poisson dans sa piscine !).

    En fait, l'autre chose qui a commencé à grandir en moi cela a été la conscience que Tiago avait besoin, pour grandir mieux, d'un autre enfant dans notre famille : un frère ou une soeur qui détournerait de lui l'attention trop concentrée de ses parents, grands-parents et toute la smala) ; un "fère" ou une soeur avec qui jouer ; un "fère" ou une soeur sur qui il pourrait s'appuyer de manière inconditionnelle s'il nous arrivait quelque chose, à Paolo ou à moi ou à notre couple.

    Oui, l'enfant d'après on le désire un peu pour l'enfant d'avant.

    Aujourd'hui, notre petit est venu jouer tous ces rôles et bien d'autres encore - vivre sa vie de petite lumière bondissante, tour à tour enchanteresse et tyrannique. A deux ans et quelques poussières, il comble encore une grande part de mon désir de fusion - et c'est la raison pour laquelle, aussi, j'appelle de mes voeux un nouvel enfant - nous aider à nous séparer. 

    Mon Dieu - si je compte toujours sur l'enfant d'après pour aider l'enfant d'avant à grandir, mon troisième petit qui va venir (je ne le sais pas, je le sens) et qui normalement sera le dernier, comment l'aiderons-nous à s'individuer ?

    Nous trouverons bien.

    En surfant sur la toile j'ai lu un blog justement sur les fratries et la propriétaire  m'a dit ceci que je n'oublierai jamais "La maternité n'est pas l'unique forme de fécondité". ...

     

    une photo de Tiago et de son papi que j'aime bcp ...